Du scandale de « l’irresponsabilité pénale »

Le droit pénal des « social-démocraties » occidentales est une abomination totalement contre-nature. Chaque corps social a naturellement son contingent de canailles autochtones, et il est donc inutile d’en introduire davantage. Pour pouvoir refuser d’admettre que leur politique d’ouverture à des foules qui ont elles aussi leur contingent de canailles venant des lieux les plus obscurantistes de la planète génère des victimes par millions dans nos pays, et parce qu’ils refusent de punir pénalement ces auteurs parce que ce serait reconnaître que leur politique est néfaste, nos juristes et politiciens ont forgé le prétexte selon lequel des actes d’un’ gravité que l’on peut aisément associer au dérèglement mental ne doivent pas être punis au pénal, et ils appliquent cette excuse à des actes qui ne relèvent pas de la folie mais qui sont de simples crimes de droit commun. On ne compte plus les affaires sanglantes où les auteurs « sauvés » par le prétexte psychiatrique échappent systématiquement à la prison pour finir dans une prise en charge médicale qui a la prétention de croire qu’elle va les « resocialiser ». C’est particulièrement perfide.

L’idée même d’être considéré« incompétent pour être jugé » est une abérration magistrale qui établit précisément que l’auteur est suffisammemnt animal pour être éliminé, parce que l’on ne peut pas compter sur une quantité de raison suffisante en lui pour lui faire confiance. Celui qui est trop « incompétent » pour comprendre qu’il ne doit pas attenter à la vie par pur vice, ou pour voler, perd le droit de vivre. Il doit être arrêté, condamné, exécuté. Il n’est pas apte à faire partie de la société humaine. Cela n’est que pur et simple bon sens, et l’on se demande comment tant d’idées contraires ont pu s’installer dans les têtes de nos responsables. Combien d’innocents de plus devrons-nous sacrifier au nom de la complaisance à l’égard des pires ordures que peut porter cette Terre ? Nos lointains ancêtres avaient raison. Ils ornaient les gibet sans états d’âme. L’ancien système de justice était à des années-lumière supérieur à ce que nous vivons. Le jour où l’on a laissé la médecine se mêler de Justice, c’en était fait de notre sécurité. Une ordure dangereuse et criminelle doit être éliminée, qu’elle soit saine d’esprit ou pas.

Le jour où l’on a laissé la médecine et la psychiatrie se mêler de Justice, c’en était fait de notre sécurité. Un individu dangereux et criminel doit être éliminé, qu’il soit saine d’esprit ou pas. On ne doit pas laisser la porte ouverte à la possibilité qu’il frappe de nouveau au prétexte qu’il serait déséquilibré et prétendument inconscient de ses actes. Qu’elle soit frappée par un homme sain d’esprit ou par un fou, la souffrance de la victime pour sa part est réelle.