Gauchiste, si tu me lis…

Si tes ancêtres se nommaient Le Gallic, Durand, Hernandez, Monti, Müller, Vandenbrook, Wozniak, Svenson, Petrov, Vukovic ou Dimopoulos, fille ou fils du continent européen et devenu Français, je m’adresse à toi, qui a épousé les idées de la gauche, je m’adresse à toi à propos de la submersion migratoire islamo-africaine à laquelle tu adhères, que tu souhaites, pour laquelle tu milites. Une entreprise aux dimensions sans commune mesure avec ce que furent en regard les modestes contingents venus ici dans le passé et appartenant à notre continent, ceux de tes parents, porteurs du même visage que les Français et du même fonds civilisationnel…

Encore sont-ils venus dans un contexte très différent, pour aider à la reconstruction d’une France en besoin de bras au sortir de deux guerres mondiales qui avaient prélevé leur moisson d’hommes. A cette époque, l’offre d’emploi était supérieure à la demande, changer d’emploi toutes les semaines se faisait sans crainte et à volonté. Un marché du travail qui est, mandature après mandature, devenu de la science-fiction. Un contexte national où la dette, à laquelle Pompidou a ouvert les portes, n’existait pas. Aujourd’hui tout est inversé. Et les foules que tu introduis sont une immigration d’assistanat social et de peuplement, de non-assimilation, et de « déséquilibrés ». Mais faire la différence entre ces deux contextes, tu n’as pas les neurones.

Tu n’es pas un individu spontané. Tu n’es pas né de rien. Tu n’es pas un commencement en-soi. Tu n’es pas un sujet autonome qui ne devrait rien ni à des racines, ni à une hérédité, à une culture, ou une histoire. Tu as une généalogie. Que des millions de ressortissants extra-européens convoitent ce que tes ancêtres ont durement bâti génération après génération, que ces gens souhaitent voir disparaître ce que nous sommes (par rancune post-coloniale mal placée, parce que leur religion le leur prescrit), voir disparaître ce que le Destin a fait de nous (tout le progrès technique) et qu’il n’a pas fait d’eux, qu’ils rejoignent les rangs de la gauche, rien d’anormal, cela va dans leur intérêt puisque la politique de gauche sert précisément ce triple objectif de leur installation ici, de la transformation de ce que nous sommes, et in fine de la dilapidation de notre héritage par ce que Karl Marx appelait « la prise au tas ».

Mais toi, fille ou fils du continent européen ! …

Une petite minorité de cette immigration, strictement maintenue dans cette proportion, n’a jamais été un problème. Les mots de De Gaulle sonnent juste, « … sans quoi la France ne serait plus la France… ». Mais là, tu vas trop loin, un sacré cumul depuis 1976, parce que tu te fous du bon sens et des conséquences. Comment est-il possible que tu sois devenu imperméable au fait que la présence démesurée d’éléments extérieurs dont l’assimilation est impossible, finira sur le long terme par nous modifier, dans notre apparence, dans nos familles, dans les mœurs, et donc modifier la société, le peuplement et l’identité du continent. Comment peux-tu être indifférent à cette dénaturation, être indifférent à la nécessité de perpétuation légitime de ce que nous sommes sur cette planète et dans l’histoire de ce monde ?… Indifférent au devenir du groupe anthropologique et civilisationnel qui t’a donné le jour… Comment as-tu pu devenir indifférent au souci identitaire ? Comment l’adhésion à une telle forfaiture a-t-elle pu s’installer dans ta tête ? Comment as-tu pu devenir un pareil renégat !

Bien sûr, je connais tes réponses bouffies de moraline.

Tu es un tiers-mondiste larmoyant. Tu es le jouet absolu de l’émotionnel. Il gouverne tous tes actes et abolit ton discernement. Le rationnel a été balayé de ton fonctionnement. C’est le fruit d’une vie de conditionnement, par l’école, par les médias, par le discours d’une classe politique qui des maires à la présidence nage dans la trahison, conditionnement dont tu ne t’es jamais libéré. 

Tu vis sous la domination manipulatrice d’une pensée extérieure au monde européen. Tu as la cervelle bouffée par la logique mortifère du christianisme égalitariste et misérabiliste, et par ses prescriptions mal comprises. Le « Tu aimerais ton prochain comme toi-même » du Lévitique ne s’applique pas à l’ensemble de l’humanité comme l’a déformé le rabbin hérétique Yeshua ben Yosef (Jésus), mais à ceux qui communient dans la même foi. La parabole du Bon samaritain est du même tonneau.

Tout comme Saint-Just clamait « Pas de liberté pour les ennemis de la liberté », tu prônes la tolérance pour ceux qui en auront le moins envers nous dès qu’ils auront pris le pouvoir par leur majorité numérique. Mais en guise de liberté, tu es tellement accroc à l’égalitarisme que tu préfères que l’on soit égaux dans la servitude plutôt qu’inégaux dans la liberté.

Tu es gavé d’utopie droit-de-l’hommiste, ces « idées chrétiennes devenues folles ». Te voir en champion de ce qui s’autoproclame « camp du Bien », ça flatte ton ego, comme ta prétention prométhéenne à changer cet Ordre naturel que tu refuses, à casser la normalité pour imposer son contraire. Cet état naturel des choses et du monde, que tu n’acceptes pas, tu vas le remodeler, faire rentrer une pièce carrée dans un trou rond, petit démiurge…

Ils sont tellement nombreux comme toi autour de toi, que ces idées frelatées te semblent être la norme, on te le répète sans cesse, à la radio, dans les journaux, au JT de 20h00, dans ta loge maçonnique. De là tous les maux et dérives que nous subissons.

Et tu n’as pas l’étoffe pour rompre avec ce conditionnement. Tu as peur de la relégation sociale qui pourrait en découler, tandis que penser faux collectivement assure l’impunité et pare ton positionnement d’une apparence de validité. Peu importe de se tromper, d’être trompé, si c’est en troupeau. Tu pleures sur les images de « migrants » entassés dans les bateaux d’un trafic organisé, en faisant fi des siècles d’histoire sanglante et d’affrontement qui nous ont opposés à ceux que tu veux nourrir dans le sein de notre continent. L’obscurantisme et la société de violence qui progressent dans nos pays, l’assassinat de la petite Lola, ça ne te parle pas… Les huit siècles d’occupation par l’Islam en Espagne, ça ne te parle pas… Les cinq siècles d’occupation et de souffrances dans les Balkans, les deux sièges de Vienne par les Ottomans, tout ça n’atteint pas la moindre de tes synapses. La guerre qu’on nous fait déjà depuis trente ans par attentats, ça ne te parle pas, sauf pour aller déposer un nounours, allumer une bougie, et répéter comme un mantra « pas d’amalgame… ». Pas personnellement touché, pas échaudé. Tu es un doux rêveur, tu te fous des leçons de l’Histoire. Tu es un ignorant dangereux.

Tes ancêtres avaient une forte conscience identitaire et une solidarité de classe. Tu es l’idiot utile des négriers capitalistes et mondialistes, ces copains des présidents français (quelle que soit leur étiquette) qui nous tondent, nous étouffent, et font baisser ton salaire ou ta pension de retraite par la pression de cette concurrence à l’emploi et/ou par sa prise en charge. 

En bon écolo-bobo marxiste culturel, tu te sens concerné et indigné par la disparition de telle ou telle espèce de plantes, de poissons ou de mammifères, mais la disparition programmée de ta race et de la biodiversité humaine dans le grand mélange généralisé t’enchante.

Prendre brusquement conscience des enjeux, tu n’as pas l’étoffe. Tu préfères laisser filer, en priant pour que tout se passe sans trop de problèmes pour toi dans les affres (dont tu es parfaitement conscient dans ton for intérieur) du « vivre-ensemble ». Le conformisme au matraquage idéologique du régime, l’adoption de pensées prémâchées délivrées en continu par les canaux de propagande du Système, c’est moins fatiguant pour la tête.

Tu n’aimes pas regarder en face les conséquences actuelles et futures de ton positionnement idéologique. Le plus confortable c’est de les nier lâchement. C’est ce qui te coûte le moins d’énergie. Mais c’est ce qui se paie le plus cher sur la durée.

La différence entre toi et moi, c’est que j’ai reçu deux portions d’intelligence et une demi-portion de sensiblerie. Chez toi, c’est inversé. La différence entre nous, c’est que par principe si je n’ai qu’un pain pour nourrir ma famille et que 500 ventres frappent à ma porte, je vais préférer nourrir et sauver les miens un jour de plus plutôt que de partager ce pain avec cette foule parce qu’on n’aura en définitive qu’une ridicule et inutile boulette de mie chacun, et qu’on crèvera tous ensuite. Toi, tu prends l’option n° 2, tu crèveras tout de suite mais avec à l’esprit la béatitude niaise d’avoir été un « gentil ». Je n’ai aucune raison d’accepter de disparaître parce que d’autres sont dans ce risque… ça te paraît dur ?… ça s’appelle le « struggle for life », c’est inhérent à l’histoire du monde vivant depuis toujours, depuis l’apparition de la première cellule. Dans ce monde, qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer. Mais tu refuses le réel. Tu as perdu ton instinct de préservation.

Si encore tu ne mettais en danger que toi-même… mais non, tu es suffisamment fou pour vouloir emporter tout le monde dans ton délire. L’intelligence seule est à même de nous sauver, pas tes élans inconsidérés de générosité sans discernement, et surtout sans limites, qui tueront notre identité, notre culture, et notre prospérité durement acquise.

Tu fais trop de mal à la France.