Le socialisme à la française n’est pas une belle utopie qui aurait mal tourné. C’est une machine parfaitement rodée pour verrouiller le pouvoir et réduire les libertés individuelles un peu plus chaque année. Un Deep State qui se drape dans les grands mots humanistes mais qui, en réalité, capte l’argent public, arrose ses réseaux d’associations et de médias, et instrumentalise tout ce qui peut servir à maintenir son hégémonie, y compris lors de chaque élection.
Son mode de fonctionnement ? Quand l’État doit vraiment agir sur le terrain, il ne fait rien ou presque. Prenez la crise actuelle du carburant : les prix flambent, les stations se vident par endroits, les Français et les agriculteurs étouffent sous la hausse, et la réponse officielle ? Des déclarations rassurantes qui disent « pas de pénurie », des mesurettes, des prêts de court terme, des reports, mais aucune vraie baisse de taxes ou de décision forte pour soulager le peuple. On temporise, on nie, on attend que ça passe.
C’est systématique : dès qu’il s’agit de protéger les libertés concrètes des citoyens, de baisser la pression fiscale ou de régler une crise du quotidien, l’appareil reste mou. En revanche, quand il faut resserrer les libertés, là il est hyper efficace. Regardez les réseaux sociaux : on nous vend des lois pour « protéger les mineurs » avec interdiction avant 15 ans, vérification d’âge obligatoire, authentification renforcée, contrôle d’identité via selfie ou pièce d’identité. Tout ça sous prétexte de bienveillance, mais en réalité cela prépare évidemment un fichage généralisé pour faire le tri et savoir quel internaute connecté venant à s’exprimer a moins de 15 ans et qui a plus que cet âge, une surveillance accrue de la parole publique. Demain, c’est l’authentification obligatoire pour tout le monde qui pointe à l’horizon, soi-disant pour « lutter contre la haine » ou la « désinformation » alors que cette dernière ainsi que la manipulation sont présentes de façon constante dans les gros médias systémiques et qu’à l’inverse seuls les réseaux sociaux – dont une partie des participants sont des indépendants – permettent d’accéder à des informations dont le pouvoir ne souhaite pas qu’elles soient connues, et d’accéder à la vérité en faisant le tri de leur contenu de façon autonome et responsable..
Résultat : on muselle la liberté d’expression, on traque les voix dissidentes, on rend anonymat et débat libre impossibles. Le Deep State / l’état profond adore ça : contrôler le récit, savoir qui dit quoi, et punir ceux qui sortent du cadre.
Les médias de service public, eux, continuent d’être arrosés de milliards pour relayer la « bonne parole » officielle et culpabiliser quiconque ose critiquer le système. Les associations militantes reçoivent leurs subventions en temps et en heure, surtout avant les scrutins, pour fabriquer du consensus et maintenir l’électorat captif. Le socialisme ne croit même plus à ses propres grands principes depuis longtemps. Il s’en sert comme religion d’État pour justifier la redistribution forcée et l’encadrement croissant de nos vies : l’impôt des Français finance la machine qui les surveille et les réduit au silence. Les Français sont en train de vivre la plus grande escroquerie (après la Révolution de 1789) au nom du « progrès social » : on leur promet davantage de protections, on leur livre davantage de contrôle.
Quand le peuple souffre dans sa vie quotidienne, l’État regarde ailleurs. Quand il faut verrouiller le débat public ou identifier les citoyens sur internet, il fonce. Tant que les vannes financières à ces relais militants ne seront pas coupées, tant que le service public ne sera pas profondément réformé et que les Français accepteront cette dérive autoritaire sous couvert de bienveillance, ils resteront prisonniers de cette hégémonie. Le reste n’est que théâtre.
La gauche caviar est un système. Et ce système a besoin pour continuer à tourner que les Français perdent leurs libertés, qu’ils acceptent la surveillance et qu’ils se taisent.
