J’avais de la sympathie pour Trump à son arrivée parce qu’il dénonçait l’État profond et disait vouloir drainer le marigot. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais il est devenu fou…
— Charles Gave
Nous somme du même avis, nous avons fortement apprécié l’arrivée du président Trump pour les mêmes raisons et parce qu’il a alerté les Européens sur la perte de leur identité dans la submersion migratoire qui leur est infligée, c’était tellement disruptif par rapport au discours habituel des merdes gauchistes et par rapport à ce que nous subissons, comme un vent frais qui venait chasser les miasmes putrides de la politique mondialiste et nous redonnait de l’oxygène.
Puis les choses ont pris une orientation décevante. En lançant cette guerre contre l’Iran pour servir les intérêts régionaux d’un pays tiers (et sous un prétexte fallacieux*), il a rompu toutes les promesses qu’il avait pu faire à son électorat (« America first », plus de guerres extérieures, « No boots on the ground », etc…), et il s’est révélé en tous points semblable aux président qui l’ont précédé, ce qui est contradictoire avec l’intérêt qu’il avait manifesté pour l’identité des peuples européens puisque ce qui les menace est mené par des influenceurs appartenant au peuple qu’il est venu servir au Moyen-Orient. Il a dû céder à de mauvais conseillers. Pour illustrer le phénomène avec un peu de légèreté à travers J.R.R Tolkien, on a l’impression de voir le roi Theoden du Rohan à l’oreille de qui chuchote Grima langue de serpent. Nous avons cru de façon éphémère l’Amérique délivrée de son marionnettiste oriental, il n’en était rien.
(*Nous le répétons, l’Iran doté de la bombe ne pourrait pas s’en servir contre l’autre pays de la région qui en est doté, puisque si l’Iran frappait le premier il serait à son tour vitrifié dans les minutes qui suivent, de par « l’équilibre de la terreur » et le principe de dissuasion rentrant en jeu entre deux possesseurs de l’arme nucléaire, ce que la plupart des observateurs et commentateurs de ce conflit ont oublié ou omettent volontairement de mentionner, ce en quoi ils font oeuvre de malhonnêteté.)
