Le Grand remplacement que subit la France n’a rien d’une théorie du complot : des mécaniques sociologiques, démographiques et économiques simples y contribuent. Ce cercle vicieux se décline en quatre étapes :
– Le système français de retraites par répartition a besoin d’actifs pour se maintenir. Tant qu’il y avait quatre actifs pour un retraité, comme au sortir de la Deuxième Guerre mondiale (au moment où un système communiste s’est emparé du fonctionnement du pays), le financement des retraites ne posait pas de problèmes. Mais par une politique folle, le nombre d’actifs a été mené à fondre comme neige au soleil. A partir de là, le système des retraites par répartition sert le Grand remplacement des Français par la submersion migratoire extra-européenne.
– Si la population française blanche historique ne se reproduit plus parce qu’elle a été amenée à cela par une politique anti-familiale et des conditions de vie qui n’incitent pas faire des enfants (insuffisance de moyens financiers, manque de confiance en l’avenir…), il faut importer des populations pour maintenir ou augmenter la base cotisante. Ceci parce que de par l’obsession maçonnique qui occupe la cervelle des félons dirigeant la France, il ne leur vient pas à l’esprit de relancer naturellement la natalité des Français blancs historiques, ce que ferait tout esprit normalement constitué. La mentalité profondément communiste et sclérosée qui habite les « élites » françaises leur interdit de renoncer à ce système communiste de répartition (où les jeunes ne cotisent pas pour leur retraite mais pour financer celle de ceux ayant vécu avant eux et devenus vieux) pour adopter le système de retraite par capitalisation où chacun cotise pour soi-même.
– Or, si les populations que l’on importe pour compenser et maintenir le système de répartition s’avèrent improductives ou insuffisamment productives, il faut augmenter la pression fiscale sur la population productive encore epour assurer cette compensation.
– L’augmentation du coût de la vie qui en résulte appelle à des subventions pour les populations improductives et diminue le taux de fécondité de la population productive dans le même temps.
Conclusion : le système de retraites par répartition et la gérontocratie française ne peuvent mener qu’à l’extinction de la classe moyenne productive autochtone.
