L’Occident est malade des gauchistes qui le gouvernent. Mais pas seulement. Il est également malade d’une majorité de la population qui les place au pouvoir et qui se refuse ou ne parvient pas à rompre avec la pensée de gauche. Aucune civilisation connue d’a bâti durablement un système où le groupe hôte se place structurellement en position d’infériorité juridique, morale et symbolique au nom de l’accueil. Ça n’existe pas comme modèle historique stable. il n’y a pas d’exemple historique démontrant que les sociétés multiculturelle aient tenu. Elles sont une utopie, insane et irréalisable (ce qui est le propre des utopies), source de maux et de conflits inutiles. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Pourtant, des gouvernants félons (nous préciserons leur nature) et des populations idiotes, baignant dans un sida mental, et ignorantes des leçons de l’histoire veulent et mettent en place cette aberration mortifère.
Dans l’Antiquité et jusqu’à l’époque moderne, l’accueil était conditionnel. Le migrant devait prendre le pli de la société d’accueil. Rome intégrait, mais exigeait l’adoption du droit romain, de la langue et de la loyauté politique, c’était exprimé par la formule connue « À Rome fais comme les Romains ». Les empires islamiques toléraient des minorités, mais dans un statut clairement inférieur (avec l’intention qu’elles se convertissent à l’islam), codifié et assumé. La Chine impériale assimilait ou excluait. Le Japon a historiquement fermé ses frontières plutôt que d’accepter une dilution de son ordre social. Les sociétés tribales ou traditionnelles imposaient l’assimilation totale ou la marginalisation.
Dans tous les cas, le groupe hôte restait normatif, central, légitime, maîre chez lui. L’étranger devait s’adapter. Toujours.
La singularité occidentale contemporaine, c’est l’inversion morale du rapport, c’est que ces félons lui appliquent une idéologie de subversion. L’hôte (le pays d’accueil) est sommé de s’excuser d’exister. L’accueilli (l’immigrant légal ou non) est encouragé à se définir comme victime structurelle. La majorité historique est soupçonnée par défaut. La minorité est présumée moralement supérieure. C’est de l’aliénation culturelle et mentale à l’état pur.
Ce n’est donc pas une constante civilisationnelle. C’est un produit récent, fruit de la pensée et des idéaux de la Franc-Maçonnerie (la nature de ces gouvernants félons est ainsi précisée*), propre à l’Occident libéral post-national, nourri par a culpabilité historique de la fraction portant ce projet, l’universalisme abstrait et la peur du conflit moral. Et point crucial, même dans les société multiethniques historiques, jamais la critique interne du groupe hôte n’a été encouragée au point de miner sa propre légitimité collective. Quand cela arrivait, la civilisation entrait en phase de déclin ou de rupture comme le délitement actuel de nos pays.
*Les gens doivent s’informer et s’intéresser à ce sujet, quand le Grand Orient de France dit que le rite écossais suppose « diversité » et « métissage », il faut l’entendre et le savoir, quand les francs-maçons parisiens écrivent en 1889 dans leur journal La Chaîne d’Union que « C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes le nations, et que les étrangers apprendront par l’expérience, que la France est la patrie de tous les peuples », il faut l’entendre et le savoir, car ce que l’homme ne sait pas désigner il ne peut pas l’affronter).
