Petit viatique contre l’accusation de racisme

Comment faire face à une accusation de racisme si celle-ci vous est jetée au visage à l’occasion d’une discussion ? Attention, traiter de ce sujet, c’est mettre le pied dans des sables mouvants, sur un terrain miné par la rhétorique de gauche, c’est naviguer dans un domaine où tout a été brouillé à dessein, un domaine pour lequel votre moteur de recherche internet est fortement susceptible d’afficher une falsification, par exemple la définition attribuée au racialisme est en fait celle prise au racisme.

Tout d’abord commençons par une bonne nouvelle : les races existent ! Sans quoi certains ne pourraient pas porter l’accusation de racisme. Ce sont donc ceux qui portent cette accusation qui sont les premiers à affirmer ainsi l’existence des races. Qu’ils soient remerciés pour leur bêtise. Il n’est pas inutile de le rappeler, parce qu’il fut une époque pas si lointaine, celle du premier quinquennat d’Emmanuel Macron où en juillet 2018 la mode du moment (en fait déjà en cours sous le funeste François Hollande) fut de prétendre que les races n’existaient pas, les parlementaires français ayant voté à l’unanimité la suppression du mot race dans la constitution. Effacer le mot allait faire disparaître le réel. On était là dans le domaine de l’incantation, de la pensée magique.

Ensuite, il faut comprendre que l’accusation de racisme dont il est fait usage actuellement découle d’une falsification du mot, diffusée il y a plus de quarante ans sous l’empire d’un autre funeste personnage, François Mitterrand. En effet, selon sa véritable définition, le racisme consiste à considérer qu’il existe une hiérarchie entre les races existantes. On peut choisir de croire ou de ne pas croire à cette définition, mais c’est là un autre débat. Cette définition se limite à cela, une hiérarchie, elle ne réfère à aucune notion de haine ou de phobie nécessaire à l’endroit des autres races, sens qui a précisément été répandu avec l’arrivée de la gauche mitterrandienne au pouvoir.  Au sens strict, celui qui choisit d’adhérer à la définition véritable du racisme n’est donc pas armé d’intention hostile envers les autres races que la sienne, il ne fait que constater de façon neutre que différentes races existent, ce qui est factuel, comme un ornithologue constate qu’il y a des perroquets verts et d’autres jaunes, et qu’ils ne sont pas identiques par nature, comme ne sont pas identiques d’aspect de cheveux blonds raides et des cheveux noirs crépus, ou de constater que la capacité à voler des poules n’est pas celle des aigles, ce qui n’amène pas pour autant à haïr les poules.

Maintenant que l’existence des races est établie, constatons que les gauchistes sont très prompts à asséner cette accusation de racisme « haineux » qu’ils ont forgée, qu’ils croient infamante, contre tout opposant à leur discours. Elle permet, contre celui qui se laisse intimider, de le discréditer, et de clore instantanément la discussion. Sous le prétendu « magistère moral » de la gauche, commenter ou simplement décrire une situation ou un fait impliquant un comportement critiquable d’un individu non-blanc, permet aux gauchistes de dégainer leur accusation frelatée.

En réalité, ce que les gauchistes qualifient de racisme chez ceux qui ne sont pas de leur bord et qui osent émettre le moindre commentaire de désaccord sur des sujets concernant ceux qui n’ont pas leurs origines sur le continent européen, est en fait du racialisme. Et contrairement au racisme, le racialisme ne voit pas de hiérarchie entre les races. Le racialiste observe partout un squelette, des muscles, un système nerveux, du sang… Même biologie (à quelques détails près).

En revanche, le racialiste observe factuellement qu’il y a des degrés d’évolution différents parmi les races. Nous ne sommes plus là dans le domaine de la biologie qui est le sujet du racisme, mais dans le domaine CULTUREL. Il y a ceux qui mangent en enfournant dans leur bouche une nourriture baignant dans la sauce, qu’ils vont chercher avec leurs doigts dans un plat commun, et ceux qui ont été capables d’inventer les couverts de table. Il y a ceux qui lapident les femmes, les soumettent à l’excision et à l’infibulation, et il y a ceux qui ne pratiquent pas ces atrocités. Et cætera. Il faut remarquer à ce stade du propos que le racialisme n’est donc pas une exclusivité blanche, chacun au sein de chaque groupe anthropologique peut naturellement préférer sa propre culture à celle des autres, et c’est exactement ce que fait le racialiste blanc dès lors malhonnêtement accusé de « racisme ». Le mangeur avec ses doigts préfère perpétuer cette façon de faire appartenant à son peuple au lieu d’utiliser les couverts, même quand il vit en Europe ? : il est racialiste. Mais nous avons le droit d’estimer que cette façon de faire n’a pas sa place dans le degré de civilisation de notre continent, et qu’à elle seule elle justifie une remigration du pratiquant.

Évidemment, le racialisme blanc et la défense légitime du territoire qui va avec, ne font pas les affaires du régime maçonnique partisan de la société multiraciale, multiculturelle, qui rêve de faire disparaître notre culture et notre race blanche dans le métissage sur notre continent, et ne s’en cache pas. Les gens peuvent constater dans le discours de Jean-Luc Mélenchon qu’il veut une « créolisation » de la France, ils peuvent constater que la France a été transformée en société multiethnique par la gouvernance qui s’est exercée depuis cinquante ans, mais s’ils ignorent que l’un et les autres sont francs-maçons ou appliquent les idéaux de cette organisation, ils ignorent quelle est la source de cette transformation et de la dénaturation de l’identité française. En page 3 du n° 15 (avril 2012) de sa revue L’Écossais, le Grand Orient de France précise que pratiquer le rite maçonnique écossais suppose la « diversité » et le « métissage » (voir notre article Détail d’une publication maçonnique, répertorié dans la thématique Franc-Maçonnerie).

Pour les raisons de falsification évoquées en introduction, l’accusation de racisme forgée par la pensée de gauche ne vaut rien. Pourtant, elle a terrorisé une énorme majorité de Français depuis quarante ans. Bien sûr, tout n’est pas dû à une lâcheté française en la matière, l’arsenal de lois « antiracistes » conçu par le pouvoir et la perspective de finir devant les tribunaux ont grandement aidé à les maintenir dans cette terreur.

Pour résumer, le racisme concerne la race, le racialisme concerne la civilisation. Si vous êtes un Blanc racialiste préférant légitimement sa culture tout comme un Africain racialiste préfère la sienne, vous n’êtes donc pas raciste, vous êtes dans la normalité, la volonté maçonnique contre-nature ne l’est pas.