Weimar : derrière la fable « progressiste », un cloaque gauchiste

La République de Weimar (1919-1933) ne fut pas seulement une période d’hyperinflation et d’instabilité politique : ce fut un régime rongé par la corruption, la décadence morale et des scandales financiers à répétition qui ont largement contribué à discréditer le système parlementaire et à ouvrir la voie à son effondrement.

Dès les années 1920, plusieurs affaires majeures ont éclaté, impliquant souvent des réseaux de pots-de-vin, de fraudes et de collusions entre affairistes et responsables politiques (notamment socialistes). Parmi les plus retentissantes :

  • L’affaire Barmat (1924-1925) : des frères d’origine juive polonaise accusés de corruption massive, de pots-de-vin et de spéculation, impliquant des hauts responsables du SPD.
  • L’affaire Sklarek (1929) : trois frères juifs qui ont escroqué la ville de Berlin via un monopole sur les fournitures municipales, avec des pots-de-vin à grande échelle auprès d’élus (dont le bourgmestre).
  • L’affaire Wittorf (1928) : détournement de fonds au sein même du Parti communiste allemand (KPD).

Ces scandales n’étaient pas isolés. Ils s’ajoutaient à une atmosphère de décadence sordide à Berlin : explosion de la prostitution (y compris juvénile), cabarets ultra-libertins, trafic de drogue, inversion des rôles sexuels et culture « moderne » souvent perçue comme une décomposition des valeurs traditionnelles allemandes. L’hyperinflation de 1923 avait déjà ruiné la classe moyenne, rendant la population réceptive à ces critiques.

Pour beaucoup à l’époque ces phénomènes montraient un régime faible, corrompu, dominé par des influences étrangères et des élites déconnectées du peuple allemand. La République de Weimar n’est pas tombée uniquement à cause de la crise de 1929 : elle s’est discréditée parce que ses responsables cosmopolites portaient déjà le projet de décadence cosmopolite qui sera réactivé après 1945, contre la moralisation de la vie publique, contre l’identité et la cohésion nationale. C’est sous ce régime que l’un de ses ministre, Walther Rathenau, qui n’envisage pas de faire vivre l’humanité autrement que dans le bain du monde juif, dira : « Savez-vous quelle est notre mission sur terre ? C’est d’amener tous les hommes au pied du Sinaï. Si vous n’écoutez pas Moïse, c’est Jésus qui vous y amène ; et si vous n’écoutez pas Jésus, c’est Karl Marx ». C’est à cette époque que sévissent les idéologues de l’École de Francfort (voirt notre article L’École de Francfort et la destruction de l’Occident, répertorié dans la thématique Mondialisme, Cosmopolitisme). C’est sous cette brillante gouvernance que la crise économique pousse des femmes et des hommes dans la misère à se vendre pour des « snuff movies » de sinistre réputation, en espérant ne pas y laisser la vie. Il était temps qu’un ancien combattant de la Première Guerre mondiale, porteur d’une petite moustache, vienne nettoyer les écuries d’Augias, chasser l’influence fétide qui rongeait son pays, et rétablir ce dernier dans la dignité.