Notre principal ennemi

Nietzsche, dans Ainsi parlait Zarathoustra, qualifie « l’État » de plus froid de tous les monstres froids. Il décrit l’État comme une entité artificielle et inhumaine qui ment froidement, notamment en prétendant incarner le peuple (« Moi, l’État, je suis le peuple »). Une lucidité absolue.

Aujourd’hui, l’État en France (ou disons la technocratie) est ce monstre froid.  Il n’y a plus aucune bienveillance. Pire, cet État détesté le peuple.  Sa communication est un leurre qui ne trompe plus que les derniers naïfs :

  • Il n’assure plus ses prérogatives régaliennes, 
  • Il ne protège plus l’éducation (le niveau s’écroule),
  • Il ne protège plus l’enfance (pire il détruit la famille et est complice de la pedoprostitution),
  • Il n’a que faire de la santé des populations, quand il ne la dégrade pas (injections Covid),
  • il vend la richesse économique à la découpe,
  • Il assèche toute possibilité d’aquérir patrimoine, une épargne pour assurer sa survie,
  • Il assèche et étouffe de taxes tout entrepreneuriat
  • Il est complice évident de la  perversion et de la corruption mafieuse internationale,
  • Il a ouvert les frontières à tous les vents,
  • il détruit et pervertit la culture du pays,
  • Il ne crée pas de richesse.

Au final, il n’est intéressé que pas sa propre survie contre le peuple. C’est désormais très clair. C’est notre principal ennemi actuellement. 

Ce système n’a besoin que d’un Édouard Philippe (ou autres, ils sont interchangeables) pour perdurer.