Les Français comprendront-ils que, pour les peuples du tiers-monde afro-arabe, en particulier pour les musulmans, le seul rapport à l’autre est celui de la domination ou de la soumission, manifesté dans un cas par le mépris écrasant et dans l’autre par la servilité pleine de ressentiment.
L’idée qu’il existe une vie de la cité et que celle-ci s’exprime par la recherche de la concorde civile, au-delà des intérêts claniques et des haines interpersonnelles, par la mise en oeuvre et le respect de mécanismes de gouvernement supérieurs aux partis, est une idée occidentale.
En conséquence, toute victoire politique pour eux est :
– Une revanche sur l’humiliation perçue (tout rapport politique est un rapport d’écrasement humiliant selon eux) et ouvre donc la voie à une période de domination unilatérale et agressive.
– La possibilité de mettre en oeuvre une politique de captation des ressources au profit de leur groupe tribal (aux contours qui peuvent être mouvants selon les contextes : les non-Blancs, les musulmans, les Noirs…)
Il faut le répéter sans cesse : l’immigration massive du tiers-monde est incompatible avec l’effort de civilisation et de concorde civile qui sous-tend la politique européenne depuis le début (République puis empire romain, cités médiévales, cités italiennes, Habeas Corpus, Constitutions, etc). La rupture anthropologique est irréparable sans rapatriements massifs. La remigration est la seule possibilité pour maintenir notre civilisation et notre identité d’Européens.
