L’art des gouvernants des États-Providence est de créer des esclaves volontaires qui viennent docilement se ranger sous leur joug. À cet égard, leurs sujets sont mûrs pour l’esclavage. Ils ont abdiqué la force de lutter, le plaisir de vaincre et l’honneur de vivre. Des Français, Frédéric Bastiat dit déjà en 1850 que l’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du droit, de la propriété, de la liberté et de la justice.
