La préservation identitaire de la France passe par une étape fondamentale, sa libération de trois emprises parentes et originaires du Moyen-Orient : celle de la Franc-Maçonnerie, celle du lobby d’un certain peuple étoilé, et celle du christianisme. L’Église catholique n’a pas le monopole quant à la présence dans ses rangs de malades mentaux pédophiles, et dans la pratique d’une infecte omerta afin d’éviter le scandale et protéger l’institution. Tous les milieux au contact de l’enfance sont concernés, y compris l’Education nationale, y compris la mairie de Paris comme le montre le scandale actuel d’un véritable réseau d’encadrants pédophiles recrutés pour s’occuper des enfants dans le cadre des activités périscolaires.
Cela dit, de par la frustration que provoque le célibat dans l’Église catholique, la vulnérabilité et la nature influençable des enfants face à ce qu’ils perçoivent être une autorité morale, l’idiotie du célibat imposé aux prêtres dans le catholicisme fait de ce dernier probablement un terrain plus favorable que d’autres à l’émergence de tels monstres pédophiles. Ce fut le cas dans le diocèse de Lyon de 1972 à 1991, aboutissant à l’affaire Preynat/Barbarin et à un jugement au pénal en janvier 2020. Le réalisateur François Ozon en a tiré un film très fidèle, Grâce à Dieu. Alors bien sûr, il s’agit d’un film militant (mais quel film où le système de production français est présent ne l’est pas !?) orienté contre le comportement de l’Eglise, mais il n’épargne pas davantage le milieu bourgeois catho lyonnais, avec son conformisme et ses lâchetés, tout en montrant le combat judiciaire des victimes vingt ou trente ans après les faits. Un film à voir.

