Suite à une QPC (question prioritaire de constitutionnalité), le Conseil constitutionnel, toujour là pour ourdir un mauvais coup, dans sa décision du 13 mars 2026 censure la confiscation automatique de biens liés au trafic de stupéfiants. Ceci au prétexte de l’individualisation des peines et, tenez-vous bien, du droit de propriété ! Conséquence : l’un des outils les plus efficaces contre l’économie criminelle est affaibli. Or la lutte contre les organisations de narcotrafic repose d’abord sur la saisie et la confiscation des avoirs. En limitant cet instrument le Conseil constitutionnel entrave l’action des policiers et magistrats qui combattent ces réseaux au quotidien. La question mérite d’être posée : le contrôle constitutionnel est il devenu en France un obstacle structurel à la lutte contre la criminalité organisée ?
Pour notre part, nous sommes pour la dissolution de ce nid de traîtres franc-maçons qu’est le groupuscule extrémiste appelé « Conseil constitutionnel ».
