La locomotive cosmopolite et ses wagons à la remorque

Sous la conduite des idéaux maçonniques (pétris de références juives), des dizaines de millions d’immigrés d’Afrique et de l’Orient sont entrés en Europe depuis cinquante ans. Des dizaines de millions. En France, des banlieues et des villes sont maintenant abondamment peuplées par ces gens du tiers-monde incompatible. Le fait est là, et il a été prédit de longue date par les personnes lucides : si la tendance se maintient, les Blancs d’Europe chez qui le sursaut ne vient pas, qui sont sous encéphalogramme plat, finiront minoritaires sur leur continent avant la fin de ce siècle. Et les juifs, pendant ce temps-là ?

Les juifs vivant en Europe se plaignent maintenant d’être persécutés par les musulmans. Mais ces cinquante dernières années, nombreux étaient ceux parmi eux qui chantaient les louanges de la société multiraciale et multiculturelle. Pas tous, bien entendu, pas tous. Mais ceux qui ont travaillé sur le sujet peuvent dire qu’ils n’ont jamais lu un intellectuel se réclamant du judaïsme et s’étant exprimé depuis 1950, qui défendait les Blancs. JAMAIS ! Nous avons personnellement connu un metteur en scène juif gavé de cette utopie qui nous assurait en voyant la situation parisienne que « dans cinquante ans tout le monde vivra en harmonie ». Ces intellectuels et influenceurs ont loué et imposé dans nos pays la société multiculturelle alors que l’antijudaïsme est consubstantiel aux textes de l’islam.

En revanche, ceux qui ont étudié le problème à travers des centaines de livres rédigés par des intellectuels de cette communauté, et pour avoir visionné des centaines de films réalisés par des gens de cette communauté, ont pu constater que ces intellectuels se réclamant du monde juif étaient et sont littéralement obsédés par la tolérance, par l’égalité des droits, par l’ouverture de nos frontières à toutes les migrations, par le métissage à travers l’accouplement des femmes blanches avec des hommes noirs, par l’homosexualité, les transsexuels, le féminisme rouge et tout ce qui participe à la destruction de la civilisation occidentale.

Voilà pourquoi, quand on voit des Français s’identifiant de droite de souche chrétienne qui se pâment d’admiration devant l’État juif ou qui se mettent à la remorque de figures politiques de cette communauté, on constate qu’ils sont bien oublieux de toutes les injures, de tous les crachats qu’ils ont reçus. Les autres ont toujours ce mot à la bouche : « ni oubli, ni pardon ». Mais eux, ils ont tout oublié, et ne retiennent aucune leçon. On peut leur pisser dans la bouche à souhait. Si on leur offre ensuite un café, ils diront merci avec un sourire niais. Ce sont les « droitards-clébards », les bons toutous des fils du Sinaï, c’est la droite judéo-gaga qui reçoit son petit chèque après chaque passage sur un plateau de média. Tous ces éléments sont documentés et factuels.

Il ne faut plus que tous ces gens qui ont mené la France et les pays d’Europe occidentale dans l’antichambre de désastre, intellectuels influenceurs, militants, servants politiques maçons ou maçonnisants, producteurs et réalisateurs, journalistes, soient laissés libres d’orienter le destin de nos nations. S’agissant des servants politiques, plus aucun d’entre eux ne doit être élu ; pour cela il faut que l’électeur fasse une identification, et une identification fiable, par la lecture leurs programmes et professions de foi, en réalité ils ne dissimulent même pas leurs intentions. Le parti ou le candidat, qu’il soit de droite ou de gauche, qui continue de promouvoir la société multiraciale, qui refuse de sortir de l’Union européenne, doit être rejeté instantanément. Mais pour procéder à cette identification il faut au préalable un éveil, une prise de conscience sur ces sujets.