
Renaud Camus est l’un des grands motifs qui nous permettent d’être fiers d’être Français en ce sombre début de XXIe siècle. En forgeant l’expression de « grand remplacement », il a accompli ce tour de force de maintenir la France dans le peloton des nations qui appréhendent le réel et ouvrent une voie de renouveau. Et comme il est écrivain, ce n’est probablement pas un hasard qu’il soit aussi français. Grâce à lui (et à quelques autres, souvent anonymes) nous aurons donc pris notre part au sursaut en cours. Un jour, cela lui sera reconnu, comme le prouvent les propos de Martin Sellner, leader identitaire Autrichien :
« Ce fut un plaisir et un honneur pour moi de rencontrer Renaud Camus pour la première fois. Peu de personnes ont autant œuvré pour notre cause en Europe. Il a forgé l’expression « le Grand Remplacement ». Il nous a donné une description du problème fondamental et une idée frappante : « L’ennemi, c’est notre propre question incarnée. » Une fois que le Grand Remplacement fut perçu comme la menace centrale, notre mouvement européen commença à se structurer. La prescription de la remigration aurait été impossible sans le travail de fond qu’il a réalisé.
