C’est bien compris, l’extrême-centre macroniste ne veut pas lâcher le pouvoir, que ce départ soit contraint par la règle normale (pas plus de deux mandats consécutifs), ou parce qu’il lui manquerait un état d’urgence dans lequel la France serait prise (guerre contre la Russie) qui lui permettrait d’annuler l’élection présidentielle en 2027.
Et à cet effet, à travers la série de nominations annoncées par l’occupant de l’Élysée (Cour des comptes, Banque de France…), nous assistons à une véritable stratégie de confiscation du pouvoir. L’extrême-centre macroniste, la nomenklatura, sent venir le grand vent du dégagisme, c’est-à-dire une révolte profonde contre ces « élites » qui, globalement, qu’elles soient centristes, de gauche, de la droite molle, ont tout raté, ou tout saccagé volontairement. Ce vent de dégagisme est fort, il traverse tout le monde occidental. On le nomme de temps en temps populisme, d’extrême-droite, d’extrême-gauche de temps en temps, et le régime se dit qu’il doit être capable de briser cette révolte.
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