Sur quoi repose le Pouvoir ?

En vrac et de façon non exhaustive, le pouvoir en France repose sur :

1. Un monopole de la violence légale (et du régalien en général) : la base de tout État qui se respecte. C’est par ce biais qu’on tient son troupeau de main ferme, notamment les bêtes les plus récalcitrantes.

2. Un cartel politique qui s’organise autour : ce monopole de la violence a besoin d’assistants pour justifier son existence auprès des masses, se rendre indispensable économiquement et rester en place. Cette cour comporte des intellectuels, de nombreux journalistes, des influenceurs politiques, etc. L’Éducation nationale, l’Université ou la culture subventionnée font partie de cette toile d’araignée.

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Adhésion totale

Un homme meurt, mais le peuple survit. Tel est le mystère de l’âme germanique : nous trouvons notre immortalité non pas dans un ciel lointain, mais dans les enfants qui portent notre sang et dans la terre qui renferme les ossements de nos ancêtres.

— Hans Schemm, Der Erzieher, 1934

Ce qui distingue un patriote nationaliste d’un cosmopolite dont l’oxygène est le reniement…

Le gauchiste est un religieux

La gauche n’est pas un courant politique classique, mais une caste morale. C’est du moins ainsi qu’elle se voit, et elle est convaincue d’avoir le monopole de la vertu. C’est une cléricature, son caractère est profondément religieux. L’origine de la gauche c’est la Révolution française. Et dans cette origine de la gauche, il y a du clergé. Plusieurs figures majeures de la révolution de 1789, tels Sieyès, Talleyrand, Fouché étaient des religieux. Et les autres étaient des clercs, des héritiers du clergé d’Ancien régime au sens large, des « intellectuels à stature », des juges, des avocats, des journalistes. Et de cette origine religieuse, la gauche a conservé ce caractère clérical : on y retrouve les mêmes professions, l’enseignement, l’université, la presse, la culture, une grande partie de la magistrature…

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Des insectes nuisibles que l’on écrase du pied

Il faut lire l’Archipel du Goulag. Tout y est dit. Pas seulement les crimes du communisme, mais la mentalité qui les rend possibles : le désir d’opprimer pour toujours. C’est de gauche parce qu’une fois que l’homme est défini comme un être sans nature et modifiable à l’infini, il peut être opprimé à l’infini. Dans Le livre noir du communisme, Stéphane Courtois se demande pourquoi cette doctrine s’est si rapidement transformée en un régime criminel. Sa réponse va aux racines du mal : « Une vision abstraite de la société, où les hommes ont perdu toute épaisseur et ne sont plus que des pièces d’une sorte de Meccano. Cette abstraction est une donnée fondatrice de la terreur : on n’extermine pas des hommes, mais des suceurs de sang, des parasites, des poux ». Les hommes n’étant considérés que comme des pions sans importance et sans consistance individuelles, leur extermination s’en trouve facilitée, et leurs meurtriers endoctrinés se voient affranchis des hésitations ou du sentiment de culpabilité qui naitraient de la conscience de tuer des êtres humains ; meurtriers et bourreaux n’ont alors pas plus d’états d’âme que vis-à-vis d’insectes nuisibles que l’on écrase du pied.

Les dieux de demain

Qu’apportons-nous, aujourd’hui, à la Tradition ? La Tradition, c’est ce qui se transmet à travers les générations. Que l’on s’entende bien, il ne s’agit pas ici de la « Tradition Primordiale ». Il ne reste pas grand-chose de la tradition druidique. Car d’une part, les druides ne consignaient pas leur enseignement par écrit, et d’autre part ce qui nous en a été transmis par la suite dans les écrits des moines gallois et irlandais est complètement gauchi, dénaturé, par la christianisation des esprits.

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Un goût pour la traîtrise

Le gauchiste croit avoir des « valeurs morales supérieures » parce qu’il a choisi de préférer « l’Autre » – et si possible le plus éloigné – aux siens, à sa terre et à son propre sang. Son ego frelaté est flatté par ce choix contre-nature. En réalité, il n’est bien évidemment qu’un misérable renégat, un félon aux intérêts de son propre peuple et du sol qui lui ont donné le jour.

La dictature de l’extrême-centre n’a plus de masque

Les réseaux sociaux ont amplement diffusé les images de sa prise de parole, Emmanuel Macron en Inde : « La liberté d’expression, c’est de la pure foutaise (…) C’est de la haine qui engendre la haine – nous avons besoin de transparence. »

Traduction : « Vous, le peuple, vous êtes clairement trop cons pour réfléchir par vous-même et gérer vos propres idées, il vous faut la pensée prémâchée que l’on vous sert à travers nos médias. La liberté d’expression, c’est juste un accélérateur de haine et de chaos qui vient contrarier notre volonté de transformation de la France et de l’Europe en melting-pot multiracial. Alors on va vous mettre un collier numérique bien serré, sous couvert de “transparence” et de “protection de l’ordre public”, et on va vous écraser par nos sanctions. Parce que l’ordre, c’est moi qui le définis. Et la pensée libre ? : un luxe pour les idéalistes qui croient encore qu’ils ont le droit de penser tout seuls. »

Et toujours AUCUN parlementaire pour demander sa destitution.