On le sait, l’histoire officielle est écrite par les vainqueurs, même si leur écriture est mensongère, orientée en faveur de leur idéologie. Dans ce cadre, les « chemises brunes » allemandes n’étaient pas une peste contrairement au discours de ceux qui sont parvenus à les vaincre, elles étaient au contraire le remède face aux partisans d’une idéologie dont on a su dès sa prise de pouvoir dans la Russie de 1917 qu’elle n’était pas porteuse de liberté pour les peuples, et qui fera 100 millions de victimes au XXe siècle à travers le monde. Elles étaient l’outil de restauration de leur pays ravagé par la gouvernance de la République de Weimar. Trop de gens n’ont pas encore le courage de l’admettre.
La société des chemises brunes, c’était une société saine, de droiture, de sécurité, d’élévation, de conservation de la bonne éducation, de la tradition, de l’ordre naturel, des valeurs morales, du culte de la beauté. Tout le contraire de la déliquescence qu’a connu l’Occident et dont notre temps présent fait figure de point culminant. La société des « fachos », ce n’était pas la société de la promotion de l’homosexualité, du délire psychiatrique du changement de sexe, de la présence de travestis dans les écoles, de la protection des pédophiles et de la prostitution forcée de mineures (sur l’île au plaisirs d’Epstein), du libre cours à la consommation de drogue, de l’invasion de nos pays par des populations qui nous sont incompatibles, et de la criminalité qui en découle, c’est une société où le vertueux dirige, pas le corrompu. Évidemment, elles se sont opposées à ceux qui voulaient cette société de subversion qui a accouché de la chienlit dans laquelle nous vivons de nos jours, et elles sont diabolisées pour cela par la propagande des vainqueurs.
Il est temps de vous poser la question : quel type de société a votre préférence, celle que l’on vous a vendu comme la « démocratie radieuse », ou celle qui vous a été présentée comme monstrueuse ?

