Qui a tué Quentin Deranque ?

À cette agression mortelle menée par les militants de la Jeune Garde, a suivi un torrent d’ignominie et d’obscénité abjecte de la part d’une partie du personnel politique et d’une partie de la presse… Un jeune gars s’est fait chasser et tuer avec un acharnement bestial. Et pourtant les coupables directs et indirects fanfaronnent encore, mentent avec un aplomb hallucinant, et retournent l’accusation.

Les coupables directs ce sont les membres de la Jeune Garde. En lynchant à mort le jeune Quentin comme ils l’ont fait, ils ont été fidèles à leurs idéaux communistes, à leurs objectifs, à leur méthode et à leur histoire. Leur méthode on la connait, c’est la lâcheté et le déshonneur : ils attaquent masqués, par surprise, en surnombre, et ils filment leur sauvagerie comme les islamistes filment leurs massacres. Mais une fois démasqués, ils appellent papa et maman à la rescousse, ils pleurnichent comme un enfant qui a sali sa couche, et ils se refilent la responsabilité comme un mistigri.

Les coupables indirects, c’est le parti de Jean-Luc Mélenchon, LFI, en tête. Jean-Luc Mélenchon a offert à cette milice rouge une légitimité morale et politique en la faisant entrer au parlement à travers leur député Raphaël Arnault (Archenault de son vrai nom) : « J’en parle avec passion car ce sont mes jeunes camarades, je leur donne raison » a-t-il déclaré par le passé. Dès le lendemain de la mort de Quentin, il s’est porté à leur secours, en falsifiant tel un vieux stalinien l’histoire, en légitimant leur action, les coups sauf le coup mortel.

Au rang des responsables également, les magistrats, qui ont cultivé l’impunité envers ces terroristes rouges en pratiquant des peines dérisoires (travaux d’intérêt général et autres plaisanteries du genre).

Et une bonne partie de la presse, farcie de militants ou de sympathisants gauchistes, des artificiers qui ont passé leur temps – et ils continuent de le faire – à allumer des contre-feux avec comme seul mot d’ordre de salir la victime pour absoudre les coupables. Aujourd’hui encore ils tournoient comme des vautours autour du cadavre pour essayer de récupérer quelque chose à instrumentaliser négativement contre la victime. L’abjection est totale.

Vient aussi une grande partie du personnel politique évidemment, toute la gauche, et un peu plus, La Jeune Garde n’était pas seulement liée au parti de Mélenchon, elle organisait des stages de formation à l’autodéfense pour Europe Écologie Les Verts, pour le syndicat stalinien CGT, elle menait des actions conjointes avec la mairie de Lyon qui lui a donné accès à la vidéosurveillance de la ville (idéal pour traquer des adversaires et orienter sur le terrain les équipes chargées de l’attaque et de leur lynchage), elle organisait des services d’ordre un peu partout, et le candidat du Parti socialiste en 2024 dans le département du Vaucluse s’est désisté en faveur de Raphaël Arnault fondateur de la Jeune Garde. Aux prochaines élections toute la gauche votera pour Mélenchon et sa milice d’assassins contre le RN parce qu’à leurs yeux il est moins grave d’écraser la tête d’un étudiant au sol que d’être vaguement contre l’immigration. Et c’est avec ces gens qu’on est censé faire société !

Tous ces gens connaissent les actions de La Jeune Garde, connaissent leurs méthodes, ils les ont acceptées, ils se sont alliés sans sourciller avec ces gens-là, prouvant qu’il n’y a entre eux qu’une différence de degré, pas de nature.