La race détermine tout

L’essence raciale d’un peuple façonne son noyau : vision du monde, imaginaire et archétypes, qui se reflètent ensuite dans ses manifestations extérieures – culture, art, folklore. C’est précisément le sang, la proximité raciale, qui explique la similitude entre les nations blanches d’Europe, leurs langues et leurs cultures. À l’inverse, la différence marquée entre nous et les non-européens de souche explique l’éloignement culturel, quelle que puisse être leur proximité géographique.

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Les mânes d’Édouard Herriot pourrissent toujours l’activité politique française

Nous nous sommes toujours insurgés contre la funeste citation de Édouard Herriot (1872-1957), homme politique français de gauche (Parti radical) :

« La politique, c’est comme l’andouillette, ça doit sentir un peu la merde, mais pas trop ».

C’est parce que tous ceux qui en France font profession de la politique vénèrent cette conception lamentable de leur activité, parce que la politique n’attire à elle que des gens dotés d’un tel mental (les gens honnêtes n’y vont pas parce qu’ils savent qu’ils n’ont rien à y faire), que nous vivons dans ce bain infect d’affaires, de corruption, de détournements de l’argent public et de malversations. Nous maintenons au contraire que l’homme politique doit être un modèle de vertu, totalement vertueux.

Les Quatre arts martiaux de la guerre moderne

La Guerre n’est pas qu’une affaire de combattants armés sur le champ de bataille, c’est une lapalissade que de le rappeler. Lord Arthur Ponsonby décline en 1928 dans sons Falsehood in Wartime les principaux biais de la propagande de guerre :

1° Dénaturer les faits – 2° Escamoter des éléments importants – 3° Falsifier les chiffres – 4° Caricaturer l’ennemi – 5° Lancer de fausses rumeurs – 6° Truquer l’information.

Cette guerre nécessite ce que François-Bernard Huygue a appellé les « Quatre arts martiaux », c’est-à-dire :

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Gamelle mondiale

La République française est devenue au fil du temps une émule de Mère Teresa. Elle est là pour soulager toutes les misères, accueillir toutes les infortunes extérieures au peuple historique du territoire qu’elle dirige. Elle voit avec un pieux attendrissement la France exploitée par les malins autant que par les malheureux : on y implore un asile, on y quémande des secours, puis on y réclame des droits avant de finir par y exiger des privilèges. Tout citoyen du monde a désormais deux patries : la sienne où il fait en général trop chaud pour travailler, et la France, où tout lui est dû.

Bien et Mal

Autrefois nettement tranchées, aussi distinctes que le noir et le blanc, les notions de Bien et de Mal s’estompent. La généralisation de la corruption dans le monde politique, et dans celui des affaires aussi avec lequel il finit par se confondre, a banalisé la corruption au point que non seulement elle n’est plus infamante, mais apparaît plutôt comme une preuve d’intelligence et de savoir-faire.

— Ghislain de Diesbach (Petit dictionnaire des idées mal reçues)

Un pays où l’État administre le déclin

Le monde est en train de changer. Pas lentement. Pas gentiment. Il change comme changent les rapports de force : sans demander la permission. Et nous Français ? Nous sommes restés coincés dans un logiciel idéologique périmé qui a fait la démonstration de sa nocivité, un système qui recycle les mêmes dogmes pendant que le réel frappe à la porte. Un logiciel qui ne protège plus personne, qui ne produit plus rien, qui consume ce qu’il reste.

La classe politique regarde le monde brûler depuis ses bureaux climatisés et les ors de ses palais. Elle parle inclusion quand il faut parler puissance. Elle parle redistribution quand il faut parler création. Elle parle morale quand il faut parler de courage. Elle est incapable de décider de la suppression d’une dépense dans le budget et ne sait qu’inventer de nouvelles taxes.

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Islam : la grande falsification occidentale

Puisque c’est une constante (sur ordre ?) quotidienne des journalistes et chroniqueurs en France d’entretenir le mensonge, l’illusion trompeuse, de la distinction entre l’islam religion (les « bons du scénario » qualifiés de républicano-compatibles pour tenter de faire tenir le « vivre-ensemble » et parce que se défaire d’une quinzaine de millions* de musulmans vivant en France est devenu une tâche herculéenne), et l’islamisme (politique, terroriste, intégriste, les « méchants », des « déviants », auxquels l’islam religion ne doit pas être associé, le célèbre « pas d’amalgame »), il faut régulièrement répéter les mots de quelques « bons connaisseurs » de l’islam (jamais cités dans les médias évidemment) et de leurs textes, vous en jugerez par leurs noms et leur qualité, pour contrer cette propagande et ouvrir les yeux qui ne le sont pas encore, notre avenir en dépend :

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Du progrès technique

Le progrès technique a détruit l’homme. En lui facilitant toutes les tâches et en lui épargnant tout effort – jusqu’à celui de pousser une porte qui s’ouvre automatiquement devant lui -, le progrès l’a peu à peu privé de ses réflexes ainsi que de ses défenses. Que toute la civilisation matérielle soit emportée par une catastrophe et l’homme se retrouvera nu, comme au premier jour. Seul le survivaliste et le Amish seraient capables de survivre à cet effondrement.

En démobilissant l’individu aussi bien moralement que physiquement, le progrès a un autre inconvénient, celui de lui laisser le loisir de s’apercevoir de sa condition humaine et de s’en lamenter. Un paysan qui peinait dans son champ du matin au soir, un artisan qui travaillait dans son atelier, n’avait pas le loisir de s’appesantir sur son sort. Le chômage et le « temps libre » sont devenus deux écoles de la pensée.

L’artifice des démagogues

C’est selon nous une excellent définition de ce qu’est la notion de « projet ». Nous vivons dans le « projet » de celui qui a hurlé sans maîtrise de sa voix – car il n’est pas un tribun mais un simple beau parleur : « Parce que c’est notre projeeet ! Chaque parti politique dans nos démocraties a un « projet ». Aucun malheureusement ne se soucie du réel qui, pour sa part, ne demande aucun projet, mais seulement de la vigilance et de l’esprit de décision. Le « projet » offre l’avantage de discuter dans le vide et de remettre au lendemain, voire à l’année suivante, des actions qui devraient être aussi promptes que vigoureuses.