Allocution de Pierre Krebs lors de la XVIIIe Table Ronde du mouvement Terre & Peuple, décembre 2013.
En ces temps délétères où l’Europe se traine à genoux dans les abominations ethno-masochistes mortifères de plus en plus invraisemblables, il fait bon avoir nos idéaux et nos volontés pour se hisser au-dessus de la fange sociétale multi-bâtarde dans laquelle viennent périr les masses zombies de l’homo consumens. Je veux dire que nous sommes devenus, à notre insu, des oiseaux migrateurs de l’espérance : les oiseaux migrateurs d’une conception du monde à la fois archaïque et post-moderne que nous portons au fond de nous tel un empire intérieur, les oiseaux migrateurs d’un état d’esprit révolutionnaire qui essaime dans les îlots multiples et les cerveaux hardis de la résistance identitaire, de Lisbonne à Moscou. Cet état d’esprit, nous en faisons quotidiennement l’expérience, a fait de nous des mutants. Nous cohabitons, certes, sur la même planète que les assassins de l’identité mais nous vivons dans un autre monde de l’esprit et dans un autre archipel des valeurs, celles-là même qui survivront toujours à l’éradication des siècles, immuables dans leur essence parce que spéculaires de l’hérédité raciale qui les transmet depuis l’aube des temps :
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