L’ordre international de 1945 est mort

Depuis l’intervention militaire des États-Unis au Venezuela, le « droit international » est dans l’air du temps. Mais en politique, les concepts ne vont jamais de soi. Quels sont l’origine et la fonction du droit international ? De quelle manière a-t-il pris forme ? 

Il n’est pas né d’une élaboration patiente qui viendrait des peuples qui y consentiraient, étape par étape. Le droit international tel qu’on le connaît aujourd’hui, c’est le produit juridique d’une technostructure mondialisée qui a imposé des normes à la tonne au fil des décennies, et des normes qui se présentent toujours à nous comme si elles étaient obligatoires, comme si elles allaient de soi et qu’il n’est jamais permis de les remettre en question parce que « c’est le droit international », comme on aurait dit autrefois « c’est parole sacrée, c’est la parole de Dieu, c’est le saint catéchisme marxiste », chacun avait sa référence pour nous dire là c’est parole sacrée, couchez-vous et taisez-vous. 

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Au pain sec et à l’eau salée !

Les Français quelque peu informés savent, ou devinent, de longue date que le régime sous lequel ils vivent a prévu des avantages totalement exorbitants et injustifiés au bénéfice de la mafia qui gouverne. Mais ils n’en mesuraient pas le poids financer pour leurs impôts. Les choses sont en train d’évoluer sur ce point, et l’ampleur et l’indécence de ce que ces gens se sont permis dépasse l’imaginable, alors que des millions de Français n’arrivent plus à payer leur chauffage, ne sortent plus, n’ont plus de quoi se payer une place de cinéma, ont éliminé de leur vie tout ce qui n’est pas abolument essentiel, ne se soignent plus, ne mangent plus qu’un repas par jour. 

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El Halia et Philippeville

Rappel contre la mémoire qui s’enfuit… Août 1955, Algérie, région de Constantine. Dans ce village et cette ville, les civils européens, les Pieds-Noirs, sont visés par des attaques du FLN. Des femmes sont torturées, violées et éventrées, des enfants égorgés, des bébés tués en étant fracassés contre des murs. Stratégie de la terreur…

La langue française, comme le reste, doit être détruite

Le Conseil d’État vient de valider l’utilisation de l’écriture inclusive sur les plaques commémoratives. La langue française, attaquée de toutes parts, à commencer par ceux chargés de l’enseigner, et dans le silence absolu de ceux chargés de la défendre, l’Académie française, dont on ne voit jamais la moindre prise de parole de protestation de ces « immortels », aux abonnés absents et qui semblent n’être occupés qu’à choisir ce que seront les broderies de leur costume et le pommeau de leur épée lors de leur nomination, puis à on ne sait quelle interminable sieste ensuite, la langue française ressemble à un navire ayant fait naufrage et dont les débris sont récupérés par des sauvages qui s’en servent pour parer d’abord à leurs besoins immédiats, puis les mêlent à des sonorités sorties de leur cervelle inventive, pour en faire un sabir qui nous fait saigner les oreilles. De là, on aboutit à des Wesh, des J’te kiffe grave, des Doggy, doggy, doggy, dogguiner, et des « .E.S » sur le marbre…

Des otages inconscients, donc heureux

Il y a près de deux mille cinq cents ans, dans La République, le philosophe grec Platon racontait le sort d’hommes emprisonnés dans une grotte depuis leur naissance. « Pour les hommes ainsi enchaînés, les ombres des choses seraient la vérité même, et ils ne la verraient absolument que dans les ombres. » Chacun de ces captifs est sous le regard de surveillants qui lui font croire que les ombres projetées sur un mur sont la réalité et les empêchent d’accéder à la lucidité. Dans cette fameuse « allégorie de la caverne », les surveillants sont aussi des illusionnistes qui maintiennent chacun de leurs prisonniers dans un état de passivité et de dépendance vis-à-vis d’une réalité projetée. Ce flot permanent d’images hypnotise les détenus au point de leur ôter toute envie de s’échapper, de s’évader pour devenir libres. Toute ressemblance avec la société actuelle est… flagrante. Dans le monde de la désinformation, sous perfusion des géants médiatiques du système, les gens sont enchaînés, comme jamais à des illusions.

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Quand tous les moyens de démolir ce pays sont mis en oeuvre…

Depuis des années, en fait depuis l’invention d’un visa spécial pour « soins psychiatriques » (les Français ont-ils été consultés sur cette brillante idée ?), l’administration fait venir VOLONTAIREMENT des milliers de « déséquilibrés » au prétexte de leur apporter ces « soins », alors que le pays n’en a pas les moyens (la psychiatrie est saturée). On les retrouve donc dans nos rues, en rupture de traitement, disposés à tous les actes malsains que permet leur tare mentale. Un merveilleux cadeau.

Ces hommes d’acier qui ont fait l’Afrique du Sud

« Prenez une communauté de Hollandais comme ceux qui se sont défendus pendant cinquante ans contre la puissance espagnole à une époque où l’Espagne était la plus grande puissance du monde. Mélangez-y une souche de ces inflexibles huguenots français qui ont renoncé à leur maison et à leur fortune, et quitté leur pays pour toujours au moment de la révocation de l’édit de Nantes. Le résultat doit être évidemment l’une des races les plus robustes, viriles et invincibles que la Terre ait portée. Prenez ce redoutable peuple et entraînez-le pendant sept générations à une guerre constante, […] faites en sorte qu’il acquiert une habileté exceptionnelle avec les armes à feu et la cavalerie. […] Puis, enfin, ajoutez un tempérament plus subtil à leurs qualités militaires par une religion austère et fataliste de l’Ancien Testament, et un patriotisme ardent et dévorant. Combinez toutes ces qualités en un seul individu, et vous avez le Boer moderne, l’antagoniste le plus redoutable qui ait jamais croisé le chemin de l’Empire britannique. »

– Sir Arthur Conan Doyle

Attentat

Un attentat n’inquiète que dans la mesure où il n’est pas revendiqué. Les commentateurs de la radio retiennent leur souffle en attendant de savoir qui l’a commis, puis lorsqu’ils l’apprennent on devine, à leur ton, un soulagement… Tout rentre dans l’ordre des choses.

— Ghislain de Diesbach (Petit dictionnaires des idées mal reçues)

C’est un impératif pour notre survie

Il faut totalement arrêter le développement de l’Afrique. Sur tous les plans. Car contrairement à ce que racontent ici les renégats qui en sont partisans, son « développement » n’engendre pas son autonomie, mais son explosion démographique, c’est-à-dire à terme notre mort par la submersion. Un Français « de souche », selon l’expression vulgarisée, est un Français dont l’origine appartient d’abord à ce morceau de territoire situé à la pointe ouest du continent européen et qui donne sur l’océan atlantique (appelé « hexagone » par la technostructure), c’est-à-dire qu’il a d’abord du sang celte, ensuite associé au fil des siècles à du sang voisin des régions germaniques, nordiques, ibères, latines, slaves, sang lui aussi marqué de celtisme ethnique primordial puisque le peuple celte durant la protohistoire était étendu sur une très grande partie du continent européen, sur ce qui sera bien des siècles plus tard l’Autriche, la Suisse, une grande partie de l’Allemagne, la Bohème, la Moravie, une partie de la Hongrie et de la Slovaquie, la Galicie, l’Italie du nord, la Belgique, les îles britanniques, la péninsule ibérique, et jusqu’au centre de l’Anatolie. Bref, le Français « de souche » c’est un blanc issu de peuples blancs.

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