
Dans son ouvrage de 1994, Un peuple qui demeurera seul, l’ancien professeur de psychologie Kevin MacDonald a théorisé le judaïsme non seulement comme une religion, mais aussi comme une « stratégie d’évolution de groupe » (GES). L’ouvrage soutient que certains groupes survivent et prospèrent en privilégiant les intérêts collectifs aux intérêts individuels, grâce à des mécanismes tels que :
- Endogamie : préservation génétique et culturelle.
- Parentalité à fort investissement : se concentrer sur l’éducation et la réussite interne.
- Hyper-ethnocentrisme : Solidarité interne extrême.
Et MacDonald a raison. C’est cette stratégie qui a permis à la diaspora juive de maintenir son identité partout où ses membres ont été amenés à se trouver du fait de la perte de leur territoire initial antique.
L’influence majeure de MacDonald réside dans son appel à un « ethnocentrisme réactif ». Il soutient que les Occidentaux, devenus individualistes, doivent adopter leur propre « stratégie d’évolution de groupe » pour survivre dans le chaos des sociétés multiethniques imposées par une gouvernance mondialiste.
C’est le plan intellectuel de ceux qui cherchent à reproduire le modèle communautaire protecteur à travers un retour à nos sources païennes et des enclaves intentionnelles.

Kevin MacDonald
