La langue française, comme le reste, doit être détruite

Le Conseil d’État vient de valider l’utilisation de l’écriture inclusive sur les plaques commémoratives. La langue française, attaquée de toutes parts, à commencer par ceux chargés de l’enseigner, et dans le silence absolu de ceux chargés de la défendre, l’Académie française, dont on ne voit jamais la moindre prise de parole de protestation de ces « immortels », aux abonnés absents et qui semblent n’être occupés qu’à choisir ce que seront les broderies de leur costume et le pommeau de leur épée lors de leur nomination, puis à on ne sait quelle interminable sieste ensuite, la langue française ressemble à un navire ayant fait naufrage et dont les débris sont récupérés par des sauvages qui s’en servent pour parer d’abord à leurs besoins immédiats, puis les mêlent à des sonorités sorties de leur cervelle inventive, pour en faire un sabir qui nous fait saigner les oreilles. De là, on aboutit à des Wesh, des J’te kiffe grave, des Doggy, doggy, doggy, dogguiner, et des « .E.S » sur le marbre…