Il faut totalement arrêter le développement de l’Afrique. Sur tous les plans. Car contrairement à ce que racontent ici les renégats qui en sont partisans, son « développement » n’engendre pas son autonomie, mais son explosion démographique, c’est-à-dire à terme notre mort par la submersion. Un Français « de souche », selon l’expression vulgarisée, est un Français dont l’origine appartient d’abord à ce morceau de territoire situé à la pointe ouest du continent européen et qui donne sur l’océan atlantique (appelé « hexagone » par la technostructure), c’est-à-dire qu’il a d’abord du sang celte, ensuite associé au fil des siècles à du sang voisin des régions germaniques, nordiques, ibères, latines, slaves, sang lui aussi marqué de celtisme ethnique primordial puisque le peuple celte durant la protohistoire était étendu sur une très grande partie du continent européen, sur ce qui sera bien des siècles plus tard l’Autriche, la Suisse, une grande partie de l’Allemagne, la Bohème, la Moravie, une partie de la Hongrie et de la Slovaquie, la Galicie, l’Italie du nord, la Belgique, les îles britanniques, la péninsule ibérique, et jusqu’au centre de l’Anatolie. Bref, le Français « de souche » c’est un blanc issu de peuples blancs.
Nous Européens, avons des ancêtres communs, nous sommes un grand peuple. Mais il se trouve que la nationalité française est artificiellement donnée à des non-blancs. Elle est dans ce cas décorrélée des racines ethniques de notre continent et transformée en formule administrative parée d’un coup de tampon, elle n’a plus aucune valeur. Le Système républicain considère comme Français un non-blanc parce que pour la philosophie du Système, « Français » n’est pas une race, c’est une étiquette, mais il demeure que le sujet en question n’est pas un européen. Dans l’avenir, il nous faudra révolutionner la notion d’identité et la ramener au peuple réel.
