
Empêtré à dix-sept mois de sa fin théorique de mandat par sa récente initiative soviétoïde de contrôle de l’information et de l’expression afin de décréter ce qui est la vérité et ce qui ne l’est pas, l’occupant de l’Élysée a tenté de « rectifier » le tir en précisant pour rassurer les nigauds que :
« Ce n’est pas l’État qui doit vérifier. Si c’est l’État qui doit vérifier là ça devient une dictature. Mais il faut que les journalistes garantissent à leurs lecteurs que, eux, ont vérifié avec une déontologie dont ils sont les garants entre eux. Je pense que c’est important qu’il y ait une labellisation faite par des professionnels qui puissent dire « Ça ce sont des gens qui sont sérieux, et ça ce ne sont pas des gens qui informent ».
Lire la suite « Que de vains efforts ! »

