Nous en sommes à peu près là

L’hôpital est à l’os. L’école fait du pole dance. Les forces de l’ordre sont la milice privée du pouvoir . L’armée a 3 jours de munitions. La justice est en roue libre… Les impôts ne servent qu’à enrichir McKinsey, les usuriers étrangers auxquels la France emprunte 340 milliards par an, et à entretenir grassement le gigantesque troupeau de parasites au sommet de l’État.

Une négation des vertus du combattant

Au Japon, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les Kamikazes offraient leur vie pour leur Empereur ; les combattants du Hezbollah libanais dans le Sud du Liban hier, ceux du Hamas palestinien aujourd’hui, donnent leur vie dans la dispute pour les terres contre les israéliens. En Occident, la notion de sacrifice volontaire de la vie à une cause transcendante est assimilée à une pathologie de l’esprit ; c’est la raison pour laquelle politiques et médias parlent de commando-suicide et non de combattant-martyr. Pourtant, comme l’écrit Antoine Boustany*, « Comment comparer quelqu’un qui a perdu espoir en ‘Dieu le Miséricordieux’ et qui, par conséquent, se suicide, et celui qui cherche la mort dans l’espoir de le retrouver ? » Il y a là une différence fondamentale qu’il convient de rappeler, au risque de bousculer les idées reçues en Occident.

*Antoine Boustany, professeur de psychiatrie à la faculté des sciences médicales de l’Université de Beyrouth, médecin-chef du centre spécialisé pour les maladies de l’addiction à l’hôpital Saint-Charles de Beyrouth, vice-président de la Fédération internationale francophone de psychiatrie.

Le temps est venu pour la France de goûter à la « vérité officielle »

Le journalisme aujourd’hui est un art militant. La « Charte de Marseille » par exemple, qui invite à traiter l’immigration dans les médias à partir d’un certain angle idéologique plutôt qu’un autre, ce sont des journalistes qui en appellent à faire cela. Avec le « Pacte de Marrakech » qui plaide pour le financement des médias favorables à l’immigration massive et le définancement de ceux accusés de pratiquer, dans leur esprit, la xénophobie, on comprend que le contrôle de l’information est au programme.

Ceux qui ont lu George Orwell ont compris ce qui se passe actuellement en France. Retour sur le projet « Labellisation » de l’Élysée confiant à des journalistes choisis par le pouvoir l’autorité de décréter ce qui dans le débat public est une vérité ou non.

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Décerveler les Français

Qu’est-ce qu’une cervelle ? A quoi sert un cerveau ? La question est intéressante parce qu’il semblerait que nos contemporains aient majoritairement perdu jusqu’au sens du mot. Le cerveau est l’organe de l’intelligence, du discernement, de la mémoire, de l’initiative, de la responsabilité. Il permet de formuler des projets, de prendre les décisions nécessaires à la réalisation de ces projets. Le cerveau est un « muscle » qui, si on ne le fait pas travailler, devient spongiforme. Or, que constate-t-on depuis plusieurs années ? Que chacune de ces fonctions du cerveau est attaquée très directement, soit par la machinerie mondialiste, soit par la machinerie européiste, soit par les forces d’occupation, soit par la police de la pensée, tout cela ne constituant qu’une seule et unique armée ennemie. Leur idée est de renouveler ce qui a été réalisé il y a deux siècles avec la décapitation de la France. En 1793, on a décapité la France, et l’on s’aperçoit cependant que deux cents ans après, malgré cette ablation, il y a encore dans ce pays des gens qui gardent un cerveau. Il faut donc mettre un terme à ce scandale. Comment s’y prend-t-on pour décerveler les Français ? L’opération passe par cinq méthodes.

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Les plans orwelliens de l’Union européenne

L’appareil de pouvoir effrayant de von der Leyen : les services secrets de l’Union européenne et le « bouclier démocratique »

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, aspire sans relâche à des pouvoirs dictatoriaux. On a appris qu’elle souhaitait créer ses propres services secrets, placés sous son autorité. À présent, elle prévoit également de mettre en place un « bouclier pour la démocratie » et un « centre pour la résilience démocratique ».

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L’heure approche de faire un choix fondamental

Nous avons suffisamment fait l’expérience de la démocratie pour être fixés à son sujet et sur la société qu’elle engendre. Factuellment, la démocratie, c’est prendre le risque que ceux qui ont fait la démonstration de leur nuisance puissent revenir au pouvoir s’ils en ont été chassés, parce qu’il y a toujours une partie de l’électorat qui n’est pas raisonnable, on ne peut s’y fier. Dans les faits, compte tenu de la gravité des dégâts que nous inflige l’option démocratique, est-ce encore une option raisonnable que de prendre ce risque ?

Qu’est-ce que le Club de Bilderberg ?

Hormis les opposants au Système déjà informés, qui donc parmi le grand public connaît en France le Club de Bilderberg ? Ce n’est pas la presse française qui risque de s’employer à le faire connaître, même si un site web officiel existe. Chaque fois qu’il est évoqué, les petits soldats de l’oligarchie déballent évidemment contre ceux qui s’intéressent aux réunions de ses membres l’arsenal des formules habituelles, « théorie du complot », « idiots conspirationnistes », « fanatiques », etc. Il est pourtant légitime de s’interroger à minima sur le rôle du Bilderberg où se presse chaque année le gratin financier, journalistique et politique. Bilderberg, c’est le sommet de Davos en mode furtif. Une telle concentration de puissance a obligatoirement des répercussions sur la vie du quidam.

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Au pays de la diarrhée normative

Tranche de vie…

Tu veux ouvrir un resto, faire bouffer des gens, créer un peu de vie, de boulot, de chaleur humaine… et l’État te balance une pile de paperasse grosse comme un Code pénal sous stéroïdes. C’est même plus un dossier, c’est un mausolée administratif. Un truc qui te regarde de haut en disant « Vas-y, rampe, supplie-moi, prouve que t’as le droit d’exister ». Tu te retrouves à remplir des formulaires qui se contredisent, à fournir des diagnostics qui disent tous la même chose, à payer des machins obligatoires qui n’ont aucune utilité pratique, juste pour rassurer un régime bureaucratique qui ne produit absolument rien, mais qui te prend tout ton temps, ton fric, ton énergie. Tu veux juste ouvrir une porte, mettre quatre tables, une cuisine correcte, respecter les règles normales de propreté et de sécurité, et eux exigent un roman réglementaire en trois volumes. Et encore, sans l’épilogue.