« Cela a été une surprise pour moi. Je possède les TwitterFiles depuis trois ans maintenant, mais nous continuons à y découvrir des informations qui n’étaient pas disponibles auparavant. Et ce que nous avons appris c’est que le président Macron était lui-même personnellement impliqué dans une action secrète coordonnée en collaboration avec des « ONG françaises », censées être des organisations non gouvernementales mais dont beaucoup ont des liens avec les services de renseignement ou sont financées par le gouvernement afin de mener une action coordonnée par le biais du système judiciaire français pour faire pression sur Twitter afin que ces « ONG » aient un accès spécial aux données de Twitter.
Il s’agissait d’un projet d’une telle envergure qu’il impliquait même Miss France, aussi incroyable que cela puisse paraître, qui s’est retrouvée impliquée dans cette initiative visant à exiger la censure. Je n’avais jamais vu un chef d’État s’impliquer aussi directement que Macron dans le complexe industriel de la censure. L’autre élément important qui ressort des TwitterFiles français est que le modèle dominant en matière de censure consistant à attribuer le pouvoir spécial de décider ce qui est vrai et faux à ces soi-disant « modérateurs de confiance, a été développé par le gouvernement français a été développé à partir de la loi Pléven entrée en vigueur en 1972. Malheureusement, la France que nous considérons tous comme un pays attaché à la liberté a en fait créé les germes et le mode opératoire du complexe industriel de la censure. »
– Michael Schellenberger, journaliste et auteur américain, à propos de TwitterFiles français
