Quand des déments attirent d’autres déments…

Le Malien (ou d’origine malienne, le pouvoir et la presse ayant tôt fait en France de qualifier de « Français » tout porteur d’un coup de tampon préfectoral sur un bout de papier octroyant la nationalité) qui a récemment poignardé trois femmes dans le métro a été déclaré, comme on s’y attendait, être « déséquilibré » et donc relever de la psychiatrie en lieu et place du pénal (la gouvernance a décidé depuis plusieurs années de refuser, contre les évidences présentes sur toute l’histoire de l’humanité, d’admettre que certains individus puissent faire le mal par conviction, par plaisir, en étant tout à fait sains d’esprit, et use et abuse du classement des auteurs dans la catégorie de l’irresponsabilité pénale pour cause de trouble psychiatrique), nous en parlions en commentant cet évènement.

Quand on creuse dans la documentation officielle disponible le sujet des étrangers mentalement détraqués lâchés dans nos rues, on découvre par exemple que de 2017 et 2019, ce sont 22 394 individus qui ont fait une demande de titre de séjour en France pour trouble psychiatrique, puisque les gens qui dirigent la France ont été capables de prévoir un visa spécifique à cet effet, pour ce qui est des entrées légales, parce qu’autrement il faut bien mesurer l’énormité du délire dans lequel on fait vivre ce pays où des personnes sans visa peuvent dire « Bonjour, je suis cinglé et c’est à ce titre que je vous demande de m’accueillir et de me soigner, et vous n’avez pas le choix puisque je suis déjà sur votre territoire ». Car le droit actuellement en vigueur aboutit à cette aberration : plus un individu étranger est reconnu dangereux et malade, plus il devient juridiquement inéloignable du territoire national. C’est une « logique » interne de l’État et de notre classe politique à la pensée en putréfaction. Par quelle dérive en est-on arrivé là !

20 millions de Congolais par exemple sont, grâce à la législation folle en place, éligibles à un titre de séjour pour soins psychiatriques en France. Mais ce que nos autorités désignent « trouble psychiatrique » n’est bien souvent que le produit d’une évolution différente de la nôtre. La médecine sert le tabou sur le fossé civilisationnel, pour éviter de lui trouver la solution logique : les frontières.

Source DW sur l’article de Nancy Tschimueneka

La France doit-elle s’occuper d’héberger et soigner tous les dérangés mentaux de la planète ?! C’est pourtant la mission que se sont donné ces gens de la gouvernance et leurs petites mains technocratiques, qui ont décidé, tout seuls, de s’ériger en Bwana Doctor mondial, et d’entraîner toute la France dans cette folie, avec les conséquences qui en découlent. Eux ne seront jamais confrontés à ces dingues, comme ils ne sont jamais confrontés aux conséquences affreuses de leur politique, mais ils nous mettent collectivement en danger, pour satisfaire leur ego de « bienfaiteurs ». C’est de protecteurs dont nous avons besoin, pas d’illuminés croyant qu’ils vont sauver toute la planète. De surcroit, il faut bien avoir conscience que la place en hôpital psychiatrique donnée à ce Malien sous OQTF est une place enlevée à votre neveu suicidaire ou à votre fille anorexique. En introduisant sur le sol français transformé en refuge tout ce que la planète peut contenir de psychiatriquement troublés, l’État rompt le contrat social conclu entre lui et le citoyen qui abandonne le fait de se protéger lui-même pour lui confier cette mission. C’est une rupture énorme. Mais mus aveuglément par leur idéologie de bons samaritains dépassant le cadre naturel de ce que doit faire un responsable national, ces gens ne sont plus à ça près. Ce sont eux qui devraient être sous camisole en chambre capitonnée, et non dans la dorure des palais.

C’est une pratique du pouvoir et d’un État profond qui satisfont leurs délires sans rien demander à la population. Ont-ils reçu mandat pour se livrer spécifiquement à cet accueil ? Non évidemment. C’est leur décision, à eux seuls. Et cette pratique de la gouvernance qui fait ce qu’elle veut en dépit de l’opinion et au préjudice du pays n’est plus acceptable, il va falloir que ce pays grandisse et change radicalement tout ce personnel.