
Ce mot devenu inexistant, qui a disparu de la page V du dictionnaire des autorités… Sauf quand il s’agit d’alourdir les difficultés, de faire davantage mal au porte-monnaie des Français déjà tellement rincé.
À l’approche des 1 200 voitures qui seront détruites par incendie en France dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier pour l’amusement de la racaille délinquante, le gouvernement pousse à l’instauration d’une « surprime émeutes » sur tous les contrats d’assurance habitation et automobile. Et comme toujours, des crétins se manifestent, en l’occurrence ici pour trouver cela très bien, au titre de la « solidarité nationale » avec les sinistrés, lesquels sont bien évidemment déjà assurés (ou sont supposés l’être).
Or, quel est le message envoyé aux casseurs à cette occasion, que vont se dire ces derniers ? « C’est bon le gars, on peut y aller, ça sera indemnisé, et pas par nous mais par l’ensemble du troupeau de gueux ! ». Psychologie élémentaire qui semble échapper à la cervelle des salopards ayant conçu cette idée. Et le pire, c’est que la reconstrution d’un gymnase, d’une école, d’une bibliothèque détruits par incendie est déjà financée, par l’assurance de la mairie, et par le contribuable, à travers ses impôts dans le Politique de la Ville ! Ce n’est pas à nous de payer davantage encore parce que l’État est défaillant et n’assure plus la sécurité. Lorsque le gouvernement du Front populaire est tombé en 1939, les dépenses publiques représentaient 26 % du PIB français. Aujourd’hui, les dépenses publiques de la France représentent 57 % du PIB. En réalité, le socialisme d’État français s’est accentué à un niveau exceptionnel. Et avec 57 % du PIB qui va dans les dépenses publiques, la gouvernance trouve le moyen de aux gens que même sur les fonctions régaliennes elle n’a pas les moyens financiers.
Par pitié, quelqu’un pour faire cesser cette industrie de la torture dans ce pays, VITE !
