Quel baratin !

Le monde entier s’essuie les pieds sur l’Europe précisément à cause de ses dirigeants continentaux ou nationaux (ce sont les mêmes) qui ont tout fait depuis des années pour renvoyer une image de faiblesse, de laxisme, de pleutrerie wokiste hyper-sensible ; ces dirigeants qui n’ont jamais voulu répondre avec virilité quand des pays nous envoyaient leurs traîne-savates agressifs et sans qualification ; qui n’ont pas été fichus de prendre des mesures concrètes après des vagues d’attentats, précisément parce que tous ces gens sont des lâches, des couards et des faibles.

Ils ont laissé la Chine, les États-Unis, le Qatar et j’en passe, se servir chez nous comme au marché aux fruits et légumes, nous dépouiller de nos fleurons, nous prendre des marchés commerciaux sans jamais véritablement répondre, par pleutrerie, par laxisme, par aveuglement, par idéologie et parce que la quasi-totalité des dirigeants des nations européennes et des institutions européennes sont des baltringues de compétition, des traîtres et des tocards gauchisés jusqu’à la trogne. Mais voilà que l’un des leurs, Thierry Breton, se trouve empêché de pouvoir demander un visa américain et subitement ça nous parle de riposte diplomatique colossale, de réplique musclée, de gros bras tout veineux et de torses bombés qui font sauter les boutons de chemises. Ces gens sont systématiquement à contre-temps, systématiquement hors du réel, loin des enjeux authentiques, des questions réelles et des inquiétudes fondées. Ils vivent dans une bulle, complètement imperméables à tout ce qui ne s’y trouve pas avec eux, c’est-à-dire en fait 99,9% du monde réel. Dominique de Villepin et tous les autres chouinards qui voudraient nous attendrir sur le sort du technocrate arrogant Thierry Breton méritent notre rejet, notre colère et aussi, j’assume le mot : notre haine. Toute cette caste devra être balayée.

Jonathan Sturel