Nous vivons sous l’empire de tant de choses anormales…

Parce qu’en haut lieu chez les responsables de la Santé, quelques de cinglés se sont piqués de faire leur petite expérience sociétale gauchiste, se prenant pour des innovateurs brillants en rendant la psychiatrie « hors les murs » selon la belle formule consacrée, des tueurs circulent librement dans nos rues. Cette suspicion de viol concerne un fait ayant eu lieu lors d’une fiesta chez la victime, dans son « appartement thérapeutique » (appartement dépendant d’un hôpital psychiatrique, implanté en ville, et proposant un hébergement temporaire à des patientes et patients nécessitant des soins et un suivi médical) où ce psychopathe était invité, ce qui signifie bien qu’il avait été remis dehors par les médecins. À 468 coups de couteau, il y a des psychiatres capables de croire qu’on va « resocialiser » de pareils déments en les refaisant vivre parmi monsieur tout le monde ? Combien de coups de couteau faut-il à ces psychiatres pour que leur « diagnostic » établisse que le fauve doit rester enfermé à vie, 1 000 coups ? Qui forme ces psychiatres à ces délires idéologiques ? À 468 coups de couteau, ça s’abat à même le trottoir quand c’est attrapé, en le laissant se vider des cinq litres de raisiné qu’il a dans la carcasse, pour l’exemple public, et avec les félicitation médiatisées du ministre de l’Intérieur au fonctionnaire pour avoir épargné de futures victimes. Mais nous ne vivons pas dans un pays normal. Tous ces décideurs devront payer lourdement un jour pour la facilitation qu’ils ont apporté à la commission de tant d’abominations par tant d’indésirables, que ceux-ci soient sains d’esprit ou pas.