Les futurs vitraux de la cathédrale parisienne sont « multiculturels »

Présentation a été faite des futurs vitraux de la cathédrale parisienne, dont l’installation est voulue par le président de la République. On passera sur le fait que les vitraux en place, installés au 19e siècle par Viollet-le-duc dans l’esprit des vitraux contemporains de la construction de l’édifice, n’avaient pas été endommagés par l’incendie et que ce remplacement est donc purement idéologique. On passera sur la beauté des couleurs dans ces vitraux alors que leurs remplaçants ressemblent à des coloriages d’enfants. On passera sur le silence des évêques et cardinaux face à cette entreprise de saccage esthétique moderniste, où sont-ils ? Ces créations auraient leur place dans des constructions contemporaines, comme la cathédrale d’Évry, mais pas sur un bâtiment dont les premières pierres remontent à l’an 1163. Mais c’est un plaisir idéologique obsessionnel du pouvoir républicain que de salir et dénaturer le classicisme passé. Ceci pour nous focaliser sur l’essentiel dont nous ne voyons pas une seule mention chez ceux qui prennent la parole pour commenter cette actualité :

Les détracteurs (que nous dirons « natios », cathos-tradi, identitaires non-païens) de ces vitraux font valoir qu’ils sont « multiculturels », leur reprochant de servir cette politique de transformation/destruction de l’identité de la France. Et c’est vrai, ces vitraux sont multiculturels et ils servent l’affichage promouvant la société multiraciale voulue par le pouvoir maçonnique.

Mais ce qui est extraordinaire, c’est que ces détracteurs ne soient pas conscients que le multiculturalisme est le cœur nucléaire de leur religion, la raison d’être du christianisme. Ils en sont inconscients malgré le fait que l’universalisme de leur religion soit clairement annoncé depuis le début, tout le monde le sait, tout le monde sait que le christianisme revendique une vocation universelle. Tous les papes postérieurs à Paul VI ont appelé les Européens à accepter d’accueillir les masses de migrants extra-européens. Il y a cette sculpture au Vatican représentant un bateau chargé de migrants de toutes origines debout, le premier d’entre eux étant un juif reconnaissable avec ses valises. C’est leur apôtre juif Saul de Tarse, alias Saint Paul, qui dans sa lettre aux Galates écrit qu’il n’y a plus ni juifs ni grecs, vous êtes tous Un en Jésus Christ. L’un des trois rois mages est noir. Combien de curés venus d’Afrique aujourd’hui dans les paroisses de France ?

Alors bien sûr, le multiculturalisme n’existant pas en Europe à l’époque où les cathédrales ont été construites, les populations de notre continent étant homogènes, les vitraux n’ont représenté initialement que des personnages sous l’aspect de blancs, d’Européens. Mais c’est donc dès cette époque que les concepteurs médiévaux des bâtiments chrétiens font cette erreur schizophrène de compréhension de ce qu’est la doctrine de leur culte, ne l’associant qu’à des blancs dans l’iconographie, bien que tout soit explicitement dit depuis le début : le christianisme n’est pas une religion de blancs, le christianisme n’est pas une religion identitaire européenne, c’est une religion d’origine juive adoptée par des juifs synthétiques. Ceux qui se voient à la fois en identitaires opposés à la modification de leur pays et en catholiques vont-ils finir par le comprendre ?

Il n’y a donc rien d’anormal à ce que ces vitraux voulus par le pouvoir maçon mondialiste affichent des personnages non blancs. Avec ces vitraux, la cathédrale parisienne rentre à la maison mère.

On ne peut pas pleurer les effets dont on chérit les causes, adorer un culte universaliste et déplorer un affichage de la diversité humaine que porte en lui ledit culte.