
On voit régulièrement affichée cette image assimilant l’Union européenne, pour ce qu’elle a de néfaste et d’insupportable, à l’Allemagne du IIIe Reich. Ceux qui font cet affichage ont un vrai problème de compréhension. Ils baignent dans la schizophrénie, pleurant les effets dont ils chérissent les causes. Ils savent comme les autres cette évidence que la société actuelle en Europe occidentale est le fruit de la politique et du modèle des vainqueurs de 1945. Mais c’est une société de merde, pourrie par les idéaux maçonniques multiculturel, multireligieux, multiracial, avec la ruine économique et surtout l’insécurité qui y sont associées. Importez en masse le tiers-monde, vous devenez le tiers-monde. Un modèle véritablement infect uniquement prisé par des cerveaux pervertis.
Ceux qui utilisent cette image sont incapables de comprendre que ces deux drapeaux ne peuvent pas être associés puisqu’ils représentent des modèles exactement contraires, que nous ne serions pas (sauf renversement ultérieur) dans la merde actuelle si le IIIe Reich avait été vainqueur, puisque son modèle de société était très exactement l’inverse, c’est-à-dire des pays racialement et culturellement homogènes, où l’ordre, la sécurité, l’excellence, la rigueur, la droiture morale, l’honnêteté, la bonne éducation prévalent, où l’insécurité est réduite à sa part minimale endogène inévitable à tout groupe humain. Quand on voit le rétablissement qualitatif spectaculaire de l’Allemagne une fois passée la funeste période de Weimar !… Mais c’est le modèle du cloaque melting-pot qui s’est imposé, dont on fera l’économie de mentionner le peuple qui en porte principalement la philosophie dans ce monde. Un modèle pour lequel manifestement l’ordre, la sécurité, l’excellence, la rigueur, la droiture morale, l’honnêteté, la bonne éducation, les uniformes et les « bruits de bottes » sont insupportables. À chacun ses valeurs.
C’est aujourd’hui que l’on voit ce qu’est l’aboutissement du modèle des vainqueurs de 1945, celui de l’esclavage par l’endettement, du chaos délinquant et criminel, du cosmopolitisme sans discernement et sans limites nous inondant de peuples extra-européens aux mœurs incompatibles et aux projets hostiles à notre endroit.
Au final, tout choquant que cela puisse paraître à certains après quatre-vingts ans de conditionnement, le choix a toujours été très simple : celui entre un modèle qui vous fait conserver votre héritage, votre identité, et un modèle qui vous perd dans les ravages du cosmopolitisme et l’adoption d’actes contre-nature.

Au final, quelle voie homme occidental ?…
