Une dictature sous le masque démocratique

Dans un monde totalitaire, toute information n’entrant pas dans la ligne officielle est considérée comme de la désinformation et bannie. Tirez-en les conséquences… Lui et ses semblables de la même engeance europésite disent vouloir lutter contre les fausses informations et se soucier de protéger les mineurs, mais la vérité c’est qu’ils veulent vous empêcher d’exposer leurs mensonges au grand jour et en temps réel, parce que les réseaux sociaux sont un formidable contre-pouvoir à leur malfaisance. Orwell revisité : Dans des temps de tromperie généralisée, avoir un compte sur un réseau social pour s’informer hors des médias systémiques, est déjà un acte révolutionnaire. Les plus gros menteurs veulent censurer pour se maintenir au pouvoir.

L’influenceur le plus détesté et le plus nuisible de France

Peut-on « déradicaliser » un islamiste ?

La « déradicalisation » par rapport à l’islamisme fonctionne-t-elle ou n’est-elle qu’une utopie de plus dans les cervelles des hurluberlus qui influencent le comportement de la France ? Un jihadiste peut-il rentrer dans le « droit chemin de la normalité républicaine » ? Le « déradicalisé », face aux diafoirus des « sciences sociales » qui se sont convaincus que la déradicalisation fonctionne, fait-il semblant, n’est-il pas au fond de lui-même en train de pratiquer une taqiya ?

Outre le fait que la déradicalisation est une illusion – quelqu’un d’aussi convaincu par une cause que peut l’être celui qui passe à l’action armée, ne l’abandonne jamais en réalité – ces questions nous mènent sur une fausse piste. Pourquoi ?

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Conformisme et Panurgisme

Pour la plupart des gens, il est très difficile de s’opposer à la « bien-pensance » que prétend incarner la pensée de gauche et le narratif officiel. Pourquoi ? D’abord parce qu’ils n’ont pas le caractère assez trempé pour cela. Ensuite parce que la bien-pensance est partagée par un très grand nombre de personnes. Donc elle a une certaine forme de puissance. Elle est pétrie de bons sentiments. Donc quand vous vous opposez à la bien-pensance, vous passez immédiatement pour quelqu’un de critique, de négatif, de déconstructeur, de « réactionnaire », de conservateur. Et enfin, la bien-pensance est une obéissance aux idées et aux injonctions du moment. Et il est très difficile de s’insurger contre une obéissance, surtout quand elle est partagée par le plus grand nombre.

Les marques d’une société défaillante

Lorsqu’on a demandé à l’écrivain russe Anton Tchekhov quelle était la nature des sociétés défaillantes, il a répondu :

« Dans les sociétés défaillantes, il y a mille sots pour chaque esprit éclairé, et mille paroles grossières pour chaque mot conscient. La majorité reste toujours ignorante, et l’homme raisonnable est constamment vaincu. Si vous voyez des sujets futiles dominer les discussions dans une société, et les sots occuper le devant de la scène, alors vous êtes en présence d’une société très défaillante.

Par exemple, les chansons et les paroles vides de sens trouvent des millions de gens pour danser et les répéter, et le chanteur devient célèbre, connu et aimé. Au point que les gens prennent son avis sur les questions de la société et de la vie.

Quant aux écrivains et aux auteurs, personne ne les connaît et personne ne leur accorde de valeur ou de poids. La plupart des gens aiment la futilité et l’anesthésie. Quelqu’un qui nous anesthésie pour nous éloigner de nos pensées, et quelqu’un qui nous fait rire avec des futilités, est meilleur que quelqu’un qui nous réveille à la réalité et nous fait mal en disant la vérité. C’est pourquoi la démocratie ne convient pas aux sociétés ignorantes, car c’est la majorité ignorante qui décidera de votre destin ».

Islam : histoire, contenu, et conséquences

La naïveté des normies européens face à l’islam, qui n’en connaissent pas un traître mot parce qu’ils n’ont jamais fait la moindre lecture sérieuse sur le sujet, est effrayante. Ils pensent que même lorsque les musulmans seront devenus majoritaires (arithmétique de base, si rien n’est fait pour inverser le mouvement, entre dénatalité des Européens, natalité musulmane, et submersion migratoire), ceux-ci continueront de vivre leur foi en privé, de rester dans une logique de laïcité et ne réadapteront pas le système politique à leur religion ! Leur ignorance prépare la chute de nos pays dans le Dar al-islam, elle pave la route qui y mène.

L’introduction du monde musulman en France avec le regroupement familial instauré en 1976 par le funeste duo Giscard/Chirac, puis par l’incessante immigration menée par tous leurs successeurs jusqu’à Emmanuel Macron, a eu tant de conséquences sur la vie et les finances de la France que tout patriote soucieux de l’avenir et de notre identité n’a pas le droit de se désintéresser de ce sujet. Cet article est donc une première approche, une synthèse pratique, le « starter pack » de ce qu’il faut connaître pour comprendre ce système politico-religieux qui nous menace et cherche à réaliser notre conquête depuis son apparition au VIIe siècle. Nous développerons bien davantage le sujet dans d’autres articles à venir.

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Ça ne manque pas de sel !

Il ne faut pas oublier que c’est le même qui s’est fait il y a quelques mois dans un storytelling grotesque gonfler le bras à la palette graphique, qui veut aujourd’hui s’en prendre à la liberté d’expression en censurant et privant de visibilité ce qu’il considère être des « contenus faux »* sur les réseaux sociaux !

*comprenez qui contrarient le narratif officiel et critiquent son action.

Vaincre l’immaturité

Il y a quarante ans, je me disais « Mais comment font les gens pour ne pas voir que nous ne sommes pas en démocratie ? » Aujourd’hui je me dis « Mais comment font les gens pour ne pas voir qu’on est dirigé par des monstres ? »

Les choses empirent mais questions et réponse restent identiques : les gens ne veulent pas savoir. Ils jouissent d’un « moi-pensant » immature. Ce moi intérieur présent en chaque enfant et désireux de connaître la vérité est resté chez eux à un stade embryonnaire. Voilà pourquoi la mission première des Hommes est de faire grandir leur moi-pensant, autrement dit leur conscience.

Retour sur l’attaque à Oléron

Oléron où un homme a percuté volontairement avec son véhicule cinq personnes, faisant deux blessés graves. Suite à quoi le Parquet national « antiterroriste » a décidé de ne pas retenir sa compétence dans le traitement de cet attentat, avec cette explication : « En dépit d’un mode opératoire relativement préparé, le Parquer national antiterroriste a considéré que l’intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane, et sous l’emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de troubles de la personnalité, et n’inscrivait pas son action dans une dimension jihadiste. Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisition réalisées n’ont pas permis selon le Parquet national antiterroriste, au stade de la procédure, de déterminer de lien avec une organisation terroriste ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande jihadiste. Après évaluation de la situation, le Parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation. »

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11 novembre…

Le 11 novembre était un jour de victoire en 1918. Avec le recul, on voit maintenant que c’est la date la plus funeste de l’histoire de France. Le fait est que ces centaines de milliers de jeunes Français (1,4 à 2 millions selon les sources) sont morts moins pour récupérer l’Alsace et la Moselle que pour sauver le régime républicain qui nous a mis dans l’épouvantable situation où nous sommes aujourd’hui.

Les deux figures de proue du nationalisme français de l’époque qu’étaient Maurice Barrès et Charles Maurras ont alors joué un rôle funeste, il faut le dire. Dès 1911, ils avaient relégué au second rang la lutte contre le régime pour orienter les passions contre l’Allemagne.

Les « Boches » furent alors dépeints comme des barbares sanguinaires ou des singes, au choix ; il faut voir les affiches de l’époque ! Même l’antisémitisme fut alors dévoyé par ces intellectuels qui dépeignaient l’Allemagne toute entière comme « la monture d’Israël ». Seul le grand Edouard Drumont sembla garder la tête froide. 

Plus que jamais, le combat intellectuel est nécessaire – que dis-je, vital – pour ne pas recommencer les mêmes erreurs. Non, notre ennemi n’est pas à l’extérieur, ni en Russie, ni en Algérie. Il est là, au milieu de nous ; on l’entend sur toutes les ondes.

Hervé Ryssen