Le Cinéma français se meurt, il est urgent d’alimenter son agonie

Ceux qui nous lisent savent qu’ils trouvent malheureusement dans nos lignes bien davantage de sujets d’indignation que de motifs de se réjouir. Nous aimerions qu’il en soit autrement. Mais nous ne sommes pas responsables. Nous ne fixons pas ce qu’est la situation de la France et l’agenda de l’actualité.

Le Cinéma en France est dans une crise profonde, il est en train de crever. Des vidéos sur les réseaux montrent des salles intégralement vides à trois minutes du démarrage du film. Les familles comptent au moindre centime et n’ont même plus les moyens de se payer une toile.

Scénarios et productions subventionnés par l’argent public via le CNC déversent des repoussoirs truffés de faux acteurs sans diction, sans jeu, mis devant la caméra parce qu’ils appartiennent à la faune des quartiers afro-musulmans. Mea Culpa avec Vincent LIndon, Gilles Lellouche Gilles Cohen et quelques vilains serbo-croates, excellent film d’action (2024), ou La Passion de Dodin Bouffant avec Beoît Magimel et Juliette Binoche (2023), magnifique, sont de ces rares films français qui dérogent occasionnellement à ce tableau affligeant.

Mais il est urgent de pondre de nouvelles normes débiles. Des cinglés trouvent à s’inventer des sujets de préoccupation réglementaire grotesques et inutiles (image d’article Le Parisien ci-dessous), parce que l’égalitarisme obsessionnel est un cancer communiste qui ronge les cerveaux de la techostructure qui dirige ce pays. Qui se soucie, autre part que dans ce pays du contrôle bureacratique de la moindre chose, de vérifier ce qu’a été le personnel d’un film ? Ce n’est pas seulement le Cinéma, c’est le pays tout entier qu’ils finiront par faire crever.