Quan on voit que des cervelles frelatées au dernier degré sont capables de comparer Blanche Neige à Gisèle Pelicot, et la bise du prince charmant qui la sauve, elle ou la Belle au bois dormant, à un viol puisqu’étant endormies ledit baiser n’est pas « consenti »… Il ne faudrait jamais traiter les idées folles par le mépris ou l’indifférence, elles finissent par prospérer. On se dit qu’à ce stade de délire, dans un pays normal, unc camisole et une chambre capitonnée à vie règleraient le problème. Mais les « social-démocraties » ont trop d’indulgence pour l’anormalité. C’est là leur tare fondamentale.

