C’est ainsi que se voient les Juifs (la chose doit leur sembler flatteuse) selon l’académicien français Thierry Maulnier dans son essai L’honneur d’être juif (1970). Nous sommes bien d’accord sur ce constat. Mais si les intéressés, ce « peuple de prêtres » qui a « un message à transmettre à l’humanité », portent un regard positif et approbateur sur leur attitude envers le reste du monde, d’autres considèrent pour leur part que les Juifs n’ont aucune légitimité à agir comme ils le font, c’est-à-dire à se permettre d’orienter le destin des autres nations. Et il est incompréhensible que cette attitude ait pu s’installer comme étant une normalité dans de trop nombreuses têtes n’appartenant pas à cette communauté.
Thierry Maulnier, tout à fait clairvoyant, continue la description :
« La première qualité de ces hommes « d’ici et d’ailleurs » a été, du fait de leur cosmopolitisme, d’avoir dépassé les pensées strictement nationales pour s’établir « dans le monde de l’universalité ».
Il aura fallu un tour de passe-passe prodigieux et un matraquage de propagande intense sur le temps long pour installer dans la cervelle des Français les idées cosmopolites et universalistes comme une normalité, ce qu’elles ne sont pas. Mais bien qu’ils soient incroyablement « longs à la détente » (alors que les alertes et explications claires n’ont pas manqué), les Français commencent à ressentir cruellement les effets de cet universalisme qui leur est appliqué depuis 17889 et de ce cosmopolitisme obsessionnel avec des paliers d’intensification depuis la IIIe République.
« Dans les expressions majeures et décisives pour l’histoire de la pensée humaine en ce siècle, le génie juif nous apparaît comme contestataire, novateur et créateur, orienté vers les mutations audacieuses, proprement révolutionnaires ».
Rien qui ne soit faux en effet dans ces lignes. Le désaccord porte sur le fait de savoir si ce génie agit au service de nos intérêts ou pas. On sait ce qu’ont été les conséquences de cet esprit obsessionnellement militant, pour ne citer que deux exemples en France avec Mai 68 et sa figure de proue Daniel Cohn-Bendit, et avant ça de par le monde avec la Révolution bolchevique dont il est établi qu’elle fut essentiellement une entreprise juive (nous recommandons à ce sujet le livre de Anne Kling, Révolutionnaires Juifs). Il est regrettable, pour la communauté juive comme pour nous, que certains juifs ne tiennent pas en place pour ainsi dire et veuillent imposer des « mutations audacieuses » à des peuples qui n’ont rien demandé.
Thierry Maulnier poursuit :
« Il est remarquables que les Juifs aient pu sortir de l’isolement défensif où ils étaient enfermés pour devenir au XIXe siècle des moteurs de l’éclatement des cadres établis… le paradoxe majeur du juif apparaît alors. Un peuple dont l’histoire est une splendide image de continuité et de fidélité, se trouve être un facteur de rupture très bien adapté à l’accélération des changements qui marque le monde contemporain ».
Continuité et fidélité « splendide » lorsqu’il s’agit d’eux, mais que certains nous demandent de briser et de rejeter pour nous, « facteurs de rupture » qu’ils sont, en nous demandant d’adopter la société multiraciale et le métissage à travers l’action des partis et du militantisme universaliste cosmopolite (nous n’allons pas en égrener la longue liste, il suffit d’être attentif à l’actualité, mais tous les intervenants influenceurs médiatiques juifs de gauche, et quasiment tous ceux de droite nous répètent ce message). Car il y a une contradiction entre ce discours et ce qu’ils prônent pour eux-mêmes. Jacques Attali dit en 2007 dans une conférence filmée sur Akadem (le campus numérique juif) « La raison d’être, la raison de la survie du peuple juif, c’est sa capacité à faire en sorte que ses enfants soient juifs ». Et comment parvenir à cela ? Le Rav Ron Chaya dans une de ses vidéos assimile à un génocide le fait que des hommes juifs fassent des enfants avec des femmes non juives, ces enfants étant perdus pour la communauté, puisque derrière les propos de ces deux personnages se cache la loi religieuse selon laquelle c’est la mère qui transmet la nature juive, et qu’en conséquence la survie du peuple juif passe nécessairement par le fait que les hommes juifs ne doivent donc pas faire d’enfants avec des non juives. « Dissolvez-vous dans l’acceptation de la société multiraciale et du métissage, appliquez-vous ce que nous ne nous appliquons pas ! ». Ce n’est pas très honnête. Les idiots et les personnes intellectuellement malhonnêtes nous accuseront de faire de l’antisémitisme alors que tout ceci est factuel, connu, et que la démonstration en est incontestable.
Rien dans tout cela que ne sache aujourd’hui celui qui s’intéresse à ce sujet et aux idées de la part « révolutionnaire » d’un peuple qui empêche le monde de dormir (idées appliquées sous la férule maçonnique par la gouvernance des pays occidentaux), éléments qui doivent être connus de qui s’intéresse à la situation et à l’avenir de la France. En conséquence, le message bienveillant mais ferme qui doit être adressé inlassablement à ceux qui parmi cette communauté font acte de s’engager dans un militantisme subversif à l’encontre d’autrui est le suivant : « Les cadres établis dont vous voulez l’éclatement selon les mots de Maulnier, nous les aimons, nous aimons la France telle qu’elle était jusque dans les années 1970, avant de devenir ce cloaque interracial (avec tous ses problèmes) que votre idéologie cosmopolite chérit tant. La stabilité d’une nation homogène et éduquée, la tradition – tout ce que vous qualifiez ironiquement de dormir – nous va très bien, nous la préférons au chaos actuel. Alors ne perturbez pas notre quiétude, ne vous mêlez pas de vouloir imposer des idées et des politiques subversives à des peuples qui ne vous ont rien demandé. »
