Les Européens blancs ne représentent plus que 8 à 12 % de la population mondiale. Une bien maigre proportion à l’échelle planétaire. Et pourtant — paradoxe absolu — ce sont les seuls à qui l’on répète sans relâche qu’ils doivent « s’ouvrir », « se mélanger », « devenir plus divers ». Aucun autre peuple sur Terre ne subit une telle injonction permanente à la disparition culturelle, et ça c’est le fruit des idéaux de la Franc-Maçonnerie, véritable coeur nucléaire occulte de la gouvernance occidentale, dont il faut connaître l’histoire et les objectifs. Ni en Asie, ni en Afrique, ni au Moyen-Orient, ni en Amérique du Sud où paradoxalement la Franc-Maçonnerie dirige aussi certains pays les politiques n’agissent ainsi. Il n’y a qu’en Europe que l’on promeut notre dilution, notre perdition en important des populations de partout ailleurs. Aucun chef d’État asiatique, africain, arabe, sud-américain ne fait cette politique de submersion migratoire, ne souhaite voir arriver en masse des éléments n’ayant rien à voir avec l’identité de son pays. Partout ailleurs, on célèbre les identités, on protège les racines, on revendique la continuité. Mais en Europe, on nous dit que préserver ce que nous sommes serait un crime. On efface nos traditions au nom du progrès, on culpabilise nos enfants au nom du passé, et on nous vend la dilution comme une vertu.
Comment un continent devenu démographiquement minoritaire dans le monde a-t-il pu être convaincu qu’il n’avait plus le droit d’exister tel qu’il a toujours été ? Un peuple qui cesse de se défendre finit toujours par disparaître, pas toujours sous les bombes, mais sous les coups d’une indifférence pour lui-même.
