Quel peuple accepterait que : ses femmes soient violées, ses enfants torturés, ses jeunes poignardés, ses anciens frappés, ses lieux de culte saccagés ou incendiés, ses salles de spectacles attaquées à l’arme lourde, ses musées nationaux pillés, ses commerces vandalisés, ses chefs d’entreprise kidnappés, ses professeurs décapités, son drapeau interdit aux patriotes par un pouvoir pleutre et félon sous la pression de communautarismes étrangers omniprésents, sa police et son armée manipulés par une classe politique décadente ? Un peuple qui accepterait cela ne serait plus un peuple. Voir son histoire, sa terre et son sang piétinés chaque jour, avec la complicité d’une élite censée les protéger, est une torture.
