La France offerte au pillage

Le vol, d’oeuvres d’art, de bijoux, de métaux précieux, par braquage, par cambriolage, en dépouillant le réseau ferré de ses câbles électriques, est comme un grand marché international. Un cambrioleur, c’est d’une certaine façon un entrepreneur qui va évaluer le rapport bénéfice/risque avant de mener une action. Or, du fait de la pratique pénale et de la jurisprudence en vigueur en France, le rapport bénéfice/risque est très favorable aux malfaiteurs. Ils rentrent chez quelqu’un et ils ne peuvent pas se faire tuer parce que si la personne cambriolée se défend c’est elle qui va en prison. La police n’a pas le droit de tirer sous peine de déclencher des émeutes. Un délinquant qui en voulant échapper à un barrage routier accroche un policier avec sa voiture et le traîne au sol reçoit 35 heures de travaux d’intérêt général. C’est comme cela que le pays se retrouve avec des gangs du monde entier qui viennent se servir, ou qui recrutent des jeunes des zones de non-droit pour mener des actions de grand banditisme. Tant que ce rapport bénéfice/risque ne sera pas inversé pour les malfaiteurs, vous aurez un accroissement phénoménal de ces évènements.