Le Web fait plaisir à lire ce matin, avec ces deux témoignages glanés :
Je n’ai pas quitté la France par cupidité. Alors oui, bien sûr, je suis beaucoup plus riche maintenant que je ne paye plus 70 % d’impôts*. Mais ce que j’ai fait de ce gain net obtenu en quittant la France, ce n’est pas d’acheter des choses futiles. La première chose que j’ai faite, c’est que j’ai arrêté de mettre mes enfants à la garderie. Parce que je peux travailler à peu près 40 % de temps en moins. Donc si j’ai quitté la France, ce n’est pas par cupidité, c’est par haine de l’injustice, par détestation de l’injustice. Je n’acceptais plus un système qui me mettait en esclavage pour financer une élite politique corrompue, une administration communiste, et tous leurs clients : les racailles, les assistés, et les remplaçants importés. Je n’acceptais plus qu’on me vole une partie de ce que j’avais gagné pour le filer à des inconnus et surtout pour nourrir ceux qui méprisent ma culture ceux qui détestent les entrepreneurs, ceux qui détestent les gens qui réussissent. Et vous n’imaginez pas le bonheur que c’est aujourd’hui d’être plus riche, plus libre et d’avoir plus de temps pour ce qui compte vraiment. C’est une libération profonde : financière, mentale et morale. Je ne vis plus dans la culpabilité imposée par les communistes français. Je ne travaille plus pour leurs rentes, leurs privilèges, leurs mensonges. Je travaille pour moi, pour ma famille, pour mes valeurs. Et chaque jour, quand je me lève, je ressens cette paix immense : celle de ne plus alimenter un système pourri.
*(taux réel sur l’activité et la vie privée d’un chef d’entreprise)
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La classe moyenne, c’est le punching-ball préféré de la France de Macron. Pas assez pauvre pour qu’on l’aide, pas assez riche pour qu’on la laisse tranquille. Coincée entre les aides qu’elle ne touche jamais et les taxes qu’elle paye toujours, elle sert de matelas fiscal à tout le monde. On la presse, on la tord, on la culpabilise. Et le pire, c’est qu’elle continue à bosser, tête baissée, persuadée que ça finira par s’arranger. Elle a acheté un petit appart à crédit ? On lui balance la taxe foncière dans la tronche. Elle roule pour aller bosser ? On l’arrose de radars, de contrôles, de carburant surtaxé, tout en lui expliquant que c’est pour “sauver la planète”. Elle essaye d’épargner ? On lui vole son pouvoir d’achat avec une inflation bidouillée et des taux d’intérêt qui changent selon la tête du client. Macron lui a vendu le rêve du « premier de cordée ». En réalité, elle est devenue le mulet de la pyramide, celui qui porte les sacs et ferme sa gueule. La classe moyenne, c’est ce qu’il reste d’un peuple qu’on a dressé à payer pour tout le monde sauf lui-même. Une génération d’équilibristes fiscaux, d’employés rincés, de petits patrons à bout, de familles qui comptent les centimes à la fin du mois en regardant leurs impôts grimper. Et pendant ce temps, les élites rigolent, les assistés trinquent, et les technos pondent des décrets. La classe moyenne, elle, se fait éclater la gueule avec le sourire, persuadée qu’elle vit dans un pays libre.
