Les Français vivent dans une imposture

L’école « droit-de-l’hommiste » au service de ceux qui se sont emparés de la France en 1789 n’a pas intérêt à vous l’apprendre, mais dans la réalité historique, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 aujourd’hui vénérée par le régime a été appliquée trois ans seulement (durant la période de monarchie constitutionnelle) avant d’être condamnée et même physiquement détruite par la Ie République. Les exemplaires qui avaient été dispersés en France ont été rappelés à Paris pour être écrasés au pilon dans de grandes liesses populaires en même temps que la constitution de 1791. Dans les faits la DDHC n’a plus eu aucune valeur juridique en France à partir de cette date et jusqu’à l’après 1945 et la IVe république qui l’intègre à son préambule et invente « l’État de droit » à des fins antiracistes dans le contexte que vous connaissez. Le musée du Carnavalet à Paris expose en ce moment des exemplaires pilonnés et une illustration des cérémonies de destructions républicaine de la DDHC.

Le Grand Déguisement : Quand la protéine Spike donne un manteau d’invisibilité au cancer

Cela aurait été trop flagrant d’éliminer massivement en même temps. Ça s’étalera sur une ou deux décennies. Alors que l’on commence à voir, face à l’explosion du nombre de cancers dans le monde depuis l’opération de « vaccination » COVID-19, une communication voulant laisser croire que ces « vaccins » auraient aussi un effet positif protecteur contre le cancer, lisez ce qui va suivre. Comme toujours avec cette gouvernance d’ordures, le mensonge prend l’ascenseur pendant que la vérité prend l’escalier. Un peu plus tôt, un peu plus tard, le mensonge apparaît pour ce qu’il était.

Imaginez une cellule cancéreuse. Habituellement, notre système immunitaire est là, aux aguets, prêt à l’éliminer. Mais que se passe-t-il si cette cellule devient capable de se déguiser, de se fondre dans le décor, comme un voleur sous une cape d’invisibilité ?

Ce déguisement, c’est PD-L1. Une protéine que les tumeurs utilisent pour désactiver les défenses immunitaires. Et devinez quoi ? La protéine Spike – issue du virus SARS-CoV-2 ou injectée par les vaccins à ARNm – stimule son expression.

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Deux ennemis

Les Français innocents ont été dressés à ne pas se défendre. Ils ont développé une lâcheté en la matière. Et lorsqu’ils se défendent tout de même, l’appareil d’État tout entier – celui qu’ils financent – ​​se retourne contre eux pour les écraser. En France, une victime a toujours deux ennemis : son agresseur et un État obèse, haineux, sordide et terrifiant.

Courtoisie vitale

Les bonnes manières sont plus importantes que les lois. Ce sont elles qui nous vexent ou nous apaisent, nous corrompent ou nous purifient, nous exaltent ou nous avilissent, nous barbarisent ou nous raffinent, par un processus constant, régulier, uniforme et insensible, comme celui de l’air que nous respirons.

— Edmund Burke

Surmortalité mondiale

Mark Trozzi, médecin urgentiste depuis 25 ans, Canadien lanceur d’alerte COVID-19, instructeur en médecine traumatologique nous apprend que la surmortalité explose dans le monde entier, sauf dans les pays qui ont refusé la vaccination contre le COVID-19. Certaines régions d’Afrique et d’Europe de l’Est, comme la Bulgarie et la Lettonie, comptent parmi les rares à afficher un taux de mortalité inférieur aux prévisions. Partout ailleurs, on observe une surmortalité dévastatrice de plus de 6 %, non pas due au COVID-19, mais depuis le lancement de la vaccination. Pourtant, au lieu d’agir rapidement, les gouvernements redoublent d’efforts pour tromper. « Un gouvernement légitime agirait face à une surmortalité de 6 % – il ne fomenterait pas de fraude », affirme Trozzi, pointant du doigt l’échec de l’« opération coronavirus » financée par la précédente administration américaine, dirigée par Anthony Fauci. Trozzi met en avant les avertissements de l’épidémiologiste Paul Alexander, ancien conseiller de Trump, qui a lancé l’appel suivant : « Pas de confinement. Pas de masques. Pas de vaccination de masse. Il ne s’agit pas d’une véritable pandémie. » La question est : est-ce que quelqu’un les écoutera ? 

L’enfance en cage

En 4 générations, l’autonomie des enfants s’est effondrée : elle est passée de 10 kilomètres à 300 mètres. L’accroissement de l’insécurité, le manque de confiance que génère la société et la nécessité de prudence parentale qui en découle ont supprimé le monde. L’insouciance qui était la normalité dans le passé, a disparu.

– En 1919, un enfant de 8 ans parcourait 10 kilomètres seul pour aller pêcher. 

– En 1950, son petit-fils marchait 1 kilomètre pour rejoindre le bois. 

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Les médecins récoltent ce qu’ils ont semé

N’ont-ils pas été, pour la plupart d’entre eux, les relais dociles d’un appareil politique qui sous couvert de santé publique a imposé des mesures brutales, souvent incohérentes, parfois dangereuses ? Les médecins ont été les visages rassurants d’un système qui a broyé la confiance, qui a piétiné le doute, qui a criminalisé la prudence.

Ils ont collaboré au plus grand lavage de cerveau collectif, une expérience de Asch et Milgram à une échelle quasi planétaire. Ils ont injecté sans discernement, y compris à des femmes enceintes, des enfants, des personnes déjà fragiles, en s’abritant derrière des protocoles dictés par des bureaucrates et non par la science. Ils ont abandonné leur rôle de rempart, de conscience, de gardien du serment d’Hippocrate. Ils ont préféré la conformité à la responsabilité, la carrière à la vérité, le confort à la rigueur.

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La Franc-Maçonnerie et la Révolution Française

de Maurice Talmeyr, éditions Kontre Kulture

Nous vous recommandons la lecture de cet ouvrage dont voici le premier paragraphe.

« Mesdames et Messieurs, quel a été, en 1789, en 1792 et en 1793, le rôle exact de la Franc-Maçonnerie dans la Révolution française ? Les documents authentiques, émanant de la Maçonnerie elle-même, ne peuvent pas, on le comprend, ne pas être rares sur ce point. Une société secrète ne serait pas une société secrète, si elle ne prenait pas le plus grand soin de cacher tout ce qui peut renseigner sur elle, et les témoignages positifs, là où par principe on les supprime, ne peuvent nécessairement pas abonder. Néanmoins, si le véritable témoignage nous fait souvent ainsi défaut, il n’en est pas de même de certains faits, singulièrement saisissants et qui en arrivent, rapprochés les uns des autres, à produire une lumière presque aussi probante que la lumière même des documents. Or ces faits-là sont innombrables, et la démonstration qui en résulte, c’est qu’il n’est peut-être pas une seule des grandes journées de la Révolution qui n’ait pas été, plus ou moins longtemps à l’avance, machinée et répétée dans les Loges, comme on répète et comme on machine une pièce de théâtre… Suivez donc avec un peu d’attention les faits qui vont vous être exposés, et vous verrez, comme de vos yeux, tout un grand pays violemment transformé, par la plus évidente des conspirations, en une immense et véritable Loge. Vous le verrez jeté par force dans toute une succession d’épreuves maçonniques graduées, dont les premières dissimulaient le secret final, mais dont la dernière, dès le début, avait toujours dû être le meurtre du Roi, pour aboutir au but suprême et caché, c’est-à-dire à la destruction de la nationalité elle-même ! »

La République et sa truelle maçonnique, présente dans toutes les cérémonies de « pose de la première pierre », mosquées comprises, effectuées par les servants du régime, écharpe tricolore en bandoulière.

Du « contrat social »

Selon sa définition, convention tacite et librement consentie entre les membres du corps social, entre les gouvernés et les gouvernants, entre l’individu et l’État.

Concept apparu au XVIe siècle, il a inspiré des philosophes de la politique dont les plus emblématiques sont Thomas Hobbes (1588-1669), John Locke (1632-1704) et le funeste Jean-Jacques Rousseau (1712-1778). Ce dernier en nommera son ouvrage de 1762.

Or, « contrat social » est un terme mensonger : on ne vous a pas demandé votre consentement, vous n’avez rien signé, vous vous y retrouvez plongé à la naissance. Dans l’absolu, le contrat social ne vaut que pour les adultes qui déclarent y adhérer, leurs enfants à la génération suivante, et à chaque génération, devraient à leur tour exprimer cette adhésion, sans quoi le contrat ne vaut pas pour ceux qui y ont initialement adhéré. À défaut, ce n’est pas un contrat, c’est un système imposé. Le “contrat social” n’a plus rien d’un contrat quand il repose sur la contrainte plutôt que sur le consentement. C’est le genre de contrat sans signature, sans clause de révision, ni de sortie… où on tape sur les récalcitrants… comme la protection de la mafia.