L’école « droit-de-l’hommiste » au service de ceux qui se sont emparés de la France en 1789 n’a pas intérêt à vous l’apprendre, mais dans la réalité historique, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 aujourd’hui vénérée par le régime a été appliquée trois ans seulement (durant la période de monarchie constitutionnelle) avant d’être condamnée et même physiquement détruite par la Ie République. Les exemplaires qui avaient été dispersés en France ont été rappelés à Paris pour être écrasés au pilon dans de grandes liesses populaires en même temps que la constitution de 1791. Dans les faits la DDHC n’a plus eu aucune valeur juridique en France à partir de cette date et jusqu’à l’après 1945 et la IVe république qui l’intègre à son préambule et invente « l’État de droit » à des fins antiracistes dans le contexte que vous connaissez. Le musée du Carnavalet à Paris expose en ce moment des exemplaires pilonnés et une illustration des cérémonies de destructions républicaine de la DDHC.


