Le Grand Déguisement : Quand la protéine Spike donne un manteau d’invisibilité au cancer

Cela aurait été trop flagrant d’éliminer massivement en même temps. Ça s’étalera sur une ou deux décennies. Alors que l’on commence à voir, face à l’explosion du nombre de cancers dans le monde depuis l’opération de « vaccination » COVID-19, une communication voulant laisser croire que ces « vaccins » auraient aussi un effet positif protecteur contre le cancer, lisez ce qui va suivre. Comme toujours avec cette gouvernance d’ordures, le mensonge prend l’ascenseur pendant que la vérité prend l’escalier. Un peu plus tôt, un peu plus tard, le mensonge apparaît pour ce qu’il était.

Imaginez une cellule cancéreuse. Habituellement, notre système immunitaire est là, aux aguets, prêt à l’éliminer. Mais que se passe-t-il si cette cellule devient capable de se déguiser, de se fondre dans le décor, comme un voleur sous une cape d’invisibilité ?

Ce déguisement, c’est PD-L1. Une protéine que les tumeurs utilisent pour désactiver les défenses immunitaires. Et devinez quoi ? La protéine Spike – issue du virus SARS-CoV-2 ou injectée par les vaccins à ARNm – stimule son expression.

PD-L1 : le « Rien à signaler » moléculaire

PD-L1 (ou CD274) est une molécule que les cellules cancéreuses expriment pour neutraliser les lymphocytes T, ces soldats de notre système immunitaire. En gros, elles disent : “circulez, y’a rien à voir.”

C’est une stratégie bien connue en oncologie : les tumeurs « s’habillent » avec PD-L1 pour éviter d’être attaquées. Pour cela, on a développé des traitements appelés inhibiteurs de points de contrôle immunitaire (ICI).

Mais il y a un problème majeur : le Spike booste PD-L1, même sans cancer déclaré. Des études révèlent que la protéine Spike, qu’elle provienne du virus ou des vaccins à ARNm, augmente l’expression de PD-L1 dans les cellules. Ce n’est pas une théorie : des niveaux élevés de PD-L1 soluble ont été retrouvés dans le sang de patients atteints du COVID-19.

Et dans des modèles animaux, la vaccination ARNm sensibilise les tumeurs à l’immunothérapie… en augmentant PD-L1. Génial ? Seulement si vous êtes déjà sous traitement immunothérapeutique. Sinon, cela revient à distribuer des « cartes d’immunité » à des cellules cancéreuses en sommeil.

Turbocancers : le lien se précise

Le phénomène des “turbocancers” – ces cancers fulgurants post-COVID ou post-vaccination – trouve ici une explication plausible. Si Spike agit comme un activateur de camouflage immunitaire, il laisse le champ libre à des tumeurs dormantes, qui prolifèrent sans opposition. D’où l’effet “surprise” au diagnostic.

On ne dit pas que Spike crée le cancer, mais qu’il peut créer les conditions parfaites pour qu’un cancer préexistant se développe à toute vitesse.

 Pourquoi vous devez en parler

Non, ce n’est pas une “fake news”. C’est de la science – publiée, documentée, vérifiable. Mais elle est passée sous silence, car elle gêne. Cette information doit sortir du cercle des experts. Elle doit atteindre les familles, les malades, les citoyens. Parce que le choix médical éclairé commence par l’information libre.

Faites votre part. Parlez-en à vos proches.  Partagez cet article.  Soutenez les chercheurs indépendants qui osent parler.  Diffusez-le dans vos groupes. Parce que la vérité n’a pas besoin d’être consensuelle pour être vitale. Parce que Spike, ce n’est pas fini.

Informez-vous. Résistez.

Source : WMC Research