Selon sa définition, convention tacite et librement consentie entre les membres du corps social, entre les gouvernés et les gouvernants, entre l’individu et l’État.
Concept apparu au XVIe siècle, il a inspiré des philosophes de la politique dont les plus emblématiques sont Thomas Hobbes (1588-1669), John Locke (1632-1704) et le funeste Jean-Jacques Rousseau (1712-1778). Ce dernier en nommera son ouvrage de 1762.
Or, « contrat social » est un terme mensonger : on ne vous a pas demandé votre consentement, vous n’avez rien signé, vous vous y retrouvez plongé à la naissance. Dans l’absolu, le contrat social ne vaut que pour les adultes qui déclarent y adhérer, leurs enfants à la génération suivante, et à chaque génération, devraient à leur tour exprimer cette adhésion, sans quoi le contrat ne vaut pas pour ceux qui y ont initialement adhéré. À défaut, ce n’est pas un contrat, c’est un système imposé. Le “contrat social” n’a plus rien d’un contrat quand il repose sur la contrainte plutôt que sur le consentement. C’est le genre de contrat sans signature, sans clause de révision, ni de sortie… où on tape sur les récalcitrants… comme la protection de la mafia.
