
En 1973, Hamida Djandoubi tente de forcer sa maîtresse, Élisabeth Bousquet, une jeune fille de vingt et un ans qu’il avait rencontrée lors d’une hospitalisation, à se prostituer, mais elle le dénonce. Djandoubi est arrêté et passe plusieurs mois en prison.
En juillet 1974, Djandoubi kidnappe Élisabeth Bousquet et la torture, éteignant plusieurs cigarettes sur ses seins et ses parties génitales devant deux jeunes filles qui se prostituent pour lui. Élisabeth réussit à s’échapper à pied, mais Djandoubi la rattrape et l’étrangle.
Le même été, il kidnappe une autre jeune fille, qui parvient à s’échapper et à tout raconter à la police. Arrêté après quelques mois, Djandoubi est inculpé pour torture, meurtre et est condamné à mort. La sentence est exécutée le 10 septembre 1977, à 4h40 du matin, dans la cour de la prison des Baumettes à Marseille. C’est la seule façon de s’occuper des pourritures.

L’exécution de Hamida Djandoubi
