L’Axe a tenu seul

Trois nations. Encerclées. Isolées. Dépassées en nombre au-delà de toute compréhension. Aucune ressource. Aucune bouée de sauvetage. Aucune issue. Elles n’étaient pas censées durer un an. Elles ont tenu pendant six ans. C’était une révolte civilisationnelle, le dernier écho de quelque chose d’ancien. C’était une volonté, une direction, l’étincelle finale d’un monde qui croyait en quelque chose de plus élevé que le confort. La dernière tentative de tenir la ligne avant que tout ne soit réduit en poussière et en distraction.

Elles ont perdu. Et ce qui a suivi est ce que vous appelez maintenant la réalité. Dérive sans fin. Sans centre. Sans colonne vertébrale. La politique comme théâtre. Le progrès comme déclin. Une culture sans mémoire, sans limite, sans honte.

L’Axe n’a pas été effacé pour ce qu’il a fait. Il a été effacé pour ce qu’il signifiait. Et personne n’a résisté comme lui depuis. Même pas approximativement.