Transformer chaque téléphone comme le prépare l’Union européenne en un outil de surveillance revient à transformer chaque individu en un suspect par défaut et à abolir toute notion d’espace privé. Vous ne devez plus pouvoir rien faire sans crainte de coercition. Bien sûr, nous sommes déjà surveillés. Mais là encore, il n’est question que de degrés. Les despotes veulent donc aller plus loin.
La loi ne sert qu’à désarmer l’individu honnête. C’est toujours ce que cherche à faire la caste. Elle doit contrôler son bétail immédiat. S’assurer de sa soumission par la surveillance et les menaces. La technologie est donc utilisée par l’État pour standardiser, tracer, trier, sanctionner, prélever. C’est un néo-esclavagisme se cachant sous les oripeaux du bien commun et de la « démocratie ».
La technologie sans Droit deviendra toujours un instrument de domination de la classe dirigeante (l’État) sur la classe dirigée (les individus). Ce genre de tentative consistant à monopoliser l’information privée n’étant qu’une extension de la tendance de l’État à s’étendre. La social-démocratie qui a cours en Europe occidentale nous prouve une nouvelle fois qu’elle n’est pas un rempart contre la tyrannie, mais bien au contraire l’outil rêvé de son expression totale.
