L’OQTF, histoire d’une escroquerie

Les pouvoirs publics français ont imaginé à destination d’étrangers jugés indésirables de par leur comportement, une OQTF, Obligation de Quitrer le Territoire Français signifiée aux intéressés, en comptant, par on ne sait quel prodigieux degré de naïveté, de bêtise, ou d’un mélange des deux, sur la bonne volonté de ces énergumènes pour que d’eux-mêmes ils se conforment à cette obligation et rentrent dans leur pays. Sur cette base, l’État ne fait donc pas ce qu’il faut pour concrétiser lui-même cette obligation (seulement 10 % des OQTF sont réalisées par les pouvoirs publics) en expulsant ces indésirables, lesquels ne partent bien évidemment pas de leur plein gré et poursuivent leur présence illégale. Les théoriciens politiques et administratifs aux commandes vivent au pays des Bisounours. C’est ainsi que les étrangers sous OQTF non respectée sont actuellement 130 000 dans la nature, avec toute latitude de poursuivre leurs méfaits. C’est ainsi que la petite Lola a été tuée, et que tant d’autres étrangers sous OQTF apparaissent dans l’actualité de la délinquance et du crime.

En fait, la signifiation de cet acronyme devrait être modifiée pour davantage correspondre au réel :

Brève radioscopie de la dégringolade

La France n’aime plus ses enfants. La tendance « no kids » qui frappe l’occident est un fléau qui avec l’ethnomasochisme et le désir de submersion migratoire révèle une terrible pulsion de mort. Cette tendance n’existe que parce que l’État est omniprésent.

Dans une société saine, les aînés ont besoin des jeunes pour subsister. En contrepartie, les aînés accompagnent les jeunes et leur transmettent leur sagesse. L’entraide intergénérationnelle familiale est le ciment d’une société saine.

L’État a remplacé la famille et a créé des adultes égoïstes. La chose a été théorisée dès l’époque des Lumières (voir notre article Philosophie des Lumières, Acte III : des citoyens isolés et inorganisés, répertorié dans la thématique Philosophie politique fondamentale). Plus besoin de personne à part l’État (retraite, santé, aide en tout genre, jusqu’à finir dans l’un de ses Ehpad). L’économiste français Frédéric Bastiat notait déjà en 1850 à propos de la psychologie des Français que « l’on est réduit à compter avec une population qui ne sait plus agir par elle-même, qui attend tout d’un ministre ou d’un préfet, même la subsistance, et dont les idées sont perverties au point d’avoir perdu jusqu’à la notion du droit, de la propriété, de la liberté et de la justice. »

La philosophie des Lumières, la République, la religion consumériste hédoniste importée avec le Plan Marshall et l’état d’esprit des boomers, cette génération qui est la première à laisser moins à ses descendants que ce qu’elle a reçu, ont créé des individus solitaires, individualistes, forcément mobilisés par leur propre survie, et qui dépendent de l’État comme d’une drogue.

Il faut renverser la table. Et vite.

Créer un problème, et en blâmer autrui

« Ils font le travail que les Français ne veulent plus faire ». C’est l’argument fallacieux forgé dans la malhonnêteté servi de longue date par les partisans de la submersion migratoire extra-européenne, à propos de certains secteurs d’activité. Rétablissons la vérité et la chronologie des choses dans le bon ordre : Sans un patronat de négriers et de félons indifférents à l’identité de la France qui ont voulu cette immigration inutile au pays mais dont l’utilité était de faire baisser les salaires dans la compétition pour l’emploi entre cette immigration et les Français, ces derniers auraient normalement continué à pourvoir ces emplois, comme par le passé, dans un corps social normalement homogène. C’est l’introduction de cette immigration de masse à partir des années 1970 qui a pu amener certains nationaux à se détourner de certains métiers et qui permet aux fripouilles à la manoeuvre derrière tout cela de dire qu’ « ils font le travail que les Français ne veulent plus faire ».

L’Automne arrive !

Il est temps de recommencer la nouvelle année.

Par analogie avec le fermier qui sème dans le champ la graine qui donnera des fruits, l’homme d’aujourd’hui, s’il est capable de bien semer en lui-même, verra aussi l’éclosion de bons fruits à la bonne période.

Méditons donc quelques mots clés, utiles pour éclaircir les esprits et remplir les cœurs de ces points fermes capables de transmettre la juste force à tous ceux qui s’apprêtent à vivre pleinement cette période de « veille intérieure et de retour à soi ».

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Des inutiles dans des vies de nababs

Voilà dix jours que la République Française est « sans gouvernement ». Honnêtement, vous voyez une différence ? Non ?! Ils continuent à être là comme si de rien n’était en attendant leus successeurs. La Belgique a de même dans le passé vécu six mois sans gouvernement.. C’est donc la preuve, si elle était encore nécessaire, que cette machinerie du « pouvoir » n’est qu’une farce cruelle, mais surtout une entreprise de placement des amis (sauf en cas de cohabitation), et que tous ces politiciens ne servent strictement à rien tout en jouissant du faste et des privilèges à prix d’or que ce régime indécent a prévu pour eux sur le dos de la population. Ils ne sont que des pantins médiatiques à placer devant les caméras. Ce sont les hauts fonctionnaires des cabinets ministériels qui en attendant gèrent les affaires courantes comme ils continueraient de le faire indéfiniment si ces parasites n’étaient pas remplacés. Cette dépense titanesque sur le budget de la nation pour des gens qui ne servent à rien tout en se gavant avec une telle insolence est un point qui doit être sévèrement réformé par un futur pouvoir plus honnête et soucieux des intérêts du pays. Seuls trois ou quatre ministres sont nécessaires à la direction d’un pays, Intérieur, Armées, Justice, Diplomatie… les autres sujets peuvent être gérés par de simples techniciens hauts fonctionnaires sans le train de vie de nababs.

Qui était Anacharsis Cloots ?

La Révolution de 1789 et la fin du XVIIIème siècle ont été un laboratoire de l’activisme et de l’ingérence d’étrangers sur le destin de la France. Parmi les figures de cet activisme et précurseurs théoriciens de cette obsession occidentale, maçonnique, du grand mélange universel, il est intéressant de découvrir brièvement le nommé Anacharsis Cloots, auteur d’ouvrages aux titres éloquents, notamment Écrits Révolutionnaires (1790-1794), L’Orateur du genre humain (1791), Bases constitutionnelles de la république du genre humain (1793), Appel au genre humain (1793)…

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Est-il encore possible d’échapper à cette issue ?

C’est triste, mais la France est morte. Culturellement, spirituellement, économiquement. La France va connaître la création de fortes diasporas sur le modèle libanais. Les plus cultivés, riches, courageux vont s’exiler et créer de la valeur ailleurs. Ceux qui resteront dans ce cloaque fondamentalement socialiste marxiste se taperont dessus et se détesteront jusqu’à la mort, sous des dettes écrasantes, leurs enfants endoctrinés, dans une soumission absolue à l’Union Européenne qui mènera cette « province » à la baguette, et une censure totale. C’est cela qui se joue.

Ce qu’a toujours été l’idéal allemand

« Un Français n’est pas de France seule, un Français est d’Europe. Et que demain les soviets déferlent, que devient la France seule ? La France doit comprendre que ce nationalisme de restriction, c’est la caricature du nationalisme. Et voilà mes chers camarades, pourquoi nous devons être unis, Europe dressée contre le communisme, pour défendre notre civilisation, notre patrimoine spirituel et nos vieilles cités. Europe unie, parce que ce peuple doit mériter sa place. »

— Léon Degrelle

Les vainqueurs de 1945 ayant volontairement concentré l’attention de l’opinion publique sur le seul épisode juif de cette période, cet idéal des autorités du IIIe Reich de préserver notre continent de l’avancée du communisme a été mis de côté, si ce n’est occulté, bien que les moins ignares de nos concitoyens sachent qu’il y a eu un « front de l’Est » entre Allemagne et URSS. Sans cette alliance entre atlantisme complice et bolchevisme pour contrarier la résistance et la victoire allemande, le bolchevisme ne se serait pas imposé en Europe, en tant que régime dans les pays de l’Est, et dans les têtes du côté occidental du mur de Berlin. A l’Ouest, la chose a pris la forme d’une synthèse contre-nature entre le capitalisme dans le domaine économique et le marxisme culturel dans la société, avec les ravages bien visibles causés par cette pensée de gauche dont on voit les épigones brailler comme des crétins dans les manifestations, rangés sous les bannières des syndicats et de l’extrême-gauche parlementaire.

Léon Degrelle